Restaurant (58)
Catégories enfants
En Bretagne du Nord vers le Cap Fréhel, il y a la commune de Erquy avec son port de plaisance à proximité du golf Blue Green à Pleneuf Val André.

Une halte s'impose au restaurant bar Le Vivier où l'on cuisine les Fruits de mer et la coquille St Jacques. La terrasse est orientée vers le port de plaisance.

La cuisine est réalisée à partir des produits locaux comme les huîtres de la baie d'Arguenon. Le poisson frais et les fruits de mer sont proposés au menu du jour. La mayonnaise est produite en cuisine.

Les plateaux de fruits de mer sont copieux. On apprécie cette cuisine de pays où les produits ont du goût.

Les amateurs apprécient les crabes et les étrilles. Ici, on sent la chair fraîche du jour.

Le plat " brochette de coquilles St Jacques" au beurre d'agrumes est une belle découverte. La St Jacques est bien cuite et l'assaisonnement rehausse le délicat goût de la St Jacques.

Les différents plats de poissons sont bien maîtrisés. Le "couscous de la mer" est aussi une belle découverte avec différents types de poisson et des épices méditerranéennes. Ce plat nous fait voyager.
En résumé, ce restaurant a l’accueil souriant et chaleureux, spécialisé dans les poissons et les fruits de mer . Il dispose d’une terrasse couverte (et chauffée en cas de soirées fraîches), avec une magnifique vue sur le port, la mer et les bâteaux.
Le Vivier 64 rue du port 22430 Erquy Bretagne tél: 02.96.72.34.24
Salsa Rosa Bistro
Écrit par Super UserLe bistro SALSA ROSA a été créé par un brésilien João Carlos e Márcia Fonseca Regressaram qui a plusieurs établissements de restauration au Brésil. Son aventure portugaise est un joli succès. La cuisine proposée est à base de produits frais portugais et espagnol. Il est situé à proximité du Parc de Santa Gertrudes où est implanté le Musée Calouste Gulbenkian.
Il est important de réserver sa table car l'établissement dispose de seulement 18 couverts. On peut réserver sa table via le site de La Fourchette. La cuisine proposée est un mélange entre les plats brésiliens et portugais.


Le décor est simple. L'établissement n'a pas dépensé des fortunes dans les éléments de l'Art de la table. L'espace entre les tables est le minimum comme pour l'espace entre les convives à table. Il y a quelques tables de 4 places. L'accueil est correct, il se fait en langue portugaise et anglaise.

Le menu proposé est en portugais. Il n'y a pas une version française proposée. Dans ce bistro, on pratique soit la formule, entrée + plat, soit plat + dessert.
Nous allons prendre la formule "Plat + dessert". Nous sommes pas tentés par le poisson, on demande des explications sur l'origine des viandes et on se décide sur 3 viandes: le porc local, le veau et le bœuf. Au niveau des tarifs, le prix d'un plat oscille entre 14 € et 18 €. Ce prix pratiqué est cher pour le Portugais.
La commande est prise pour les plats et nous prenons un verre de vin rouge. La carte des vins portugais n'est pas très étoffée, il y a environ le choix entre 6 vins rouges et 6 vins blancs au verre. Le prix est compris entre 4,5 € et 5,5 €/verre.
Au bout de quelques minutes, on nous apporte le verre de vin rouge et la bouteille d'eau minérale. Le service des plats est servi après une attente d'environ 25 mn. Chaque plat est copieux au niveau de la viande.
Par gourmandise, on commence par les deux tranches de boudins noirs, ils sont très goûteux. Au niveau de la viande de porc, elle surprend nos papilles par son goût au palais. En plus, elle est fondante. L'accompagnement de la purée haricot blanc est parfait sur ce plat avec la sauce légèrement épicée. Au final, un plat maîtrisé qui apporte un réel plaisir gustatif.

Au niveau du Veau et du Bœuf, on retrouve le même plaisir gustatif. La viande est très tendre. Les cuissons sont maîtrisées et on ressent au palais une viande goûteuse. Les rares légumes d'accompagnement sont aussi excellents avec le petit jus.


Au niveau des desserts, on se laisse tenté par des gâteaux au chocolat car il n'y a beaucoup de choix à la carte. Comptez 4,5 € à 5 € le dessert.
Le niveau est correct mais sans plus.



L'équipe de service et la brigade de cuisine sont jeunes avec le sens du Service et de la cuisine de qualité.
En résumé, une excellente adresse de bistrot à connaître à Lisbonne. On vient ici surtout pour ses plats et ses quelques vins portugais à découvrir.
Salsa Rosa Bistro
Avenida Conde Valbom 61 A
1050-053 Lisboa
Le Concours du Bocuse d'Or Lyon
Écrit par Super UserLe Salon International de la Restauration, de l'Hôtellerie et de l'Alimentation, le SIRHA, va se dérouler à Lyon du 21 au 25 janvier 2017. Cette année, cette nouvelle édition va accueillir trois événements majeurs de la Gastronomie mondiale: le Bocuse d'Or, la Coupe du monde de Pâtisserie et la Coupe du meilleur Traiteur du monde.
L'édition du concours du Bocuse d'Or a lieu seulement tous les deux ans. Cependant, chaque pays organise au cours de cette période sa sélection pour présenter ses meilleurs cuisiniers.Au final, 24 chefs sont sélectionnés pour représenter leur pays. Les épreuves ont eu lieu le mardi 24 & le mercredi 25 janvier. A l'insu des premières épreuves, les candidats finalistes aidés par leur commis vont s'affronter sur deux épreuves sur une durée totale de 5h35. La 1ère épreuve consiste à préparer le plat lyonnais revisité du "Poulet de Bresse aux crustacés" et la composition d'une assiette à base de végétal.
Un jury composé de 24 chefs de la cuisine mondiale va noter sur 100 points chaque candidat. En 2015, la Norvège était à l'honneur avec le chef Orjan Johannessen.
Les Concours
En 1987, le Chef Paul Bocuse lance un Concours international de la gastronomie à travers des épreuves de cuisine réalisées sur 2 jours sur les thèmes imposés et communiqués quelques mois avant le début des épreuves. Sur chaque continent, il est organisé des sélections pour désigner les 24 meilleures équipes finalistes. Au cours du mois de janvier, les épreuves finales se tiennent à Lyon dans la capitale des Gaules. Ce Concours s'appelle le Bocuse d'Or. Il est organisé tous les 2 ans.
Ce concours a déjà couronné Thibaut Ruggeri, Rasmus Kofoed, Geir Skeie, Fabrice Desvignes, Serge Vieira, Régis Marcon, Michel Roth, Jacky Freon, Yannick Alleno, ....


Le samedi 20 janvier 2018, il est annoncé le décès de "Monsieur Paul"à l'âge de 91 ans à son Auberge de Collonges-au-Mont-d'Or. Certains chefs du monde entier ont exprimé de la tristesse devant la mort de ce chef icône de la Gastronomie française à travers le monde entier. Les chefs actuels reconnaissent la vision moderne de la fonction du Chef. Le Chef est devenu un communiquant qui office en cuisine mais qui sait parler de sa cuisine dans les médias.
Pour Régis Marcon, Bocuse d'Or, "C'est un monument de la cuisine, c'est quelqu'un qui a mis en avant ce métier", Marc Veyrat "C'était un avant-gardiste, un visionnaire. il a effectué un travail énorme qui a rendu la gastronomie populaire. C'était un homme de la terre, il aimait la terre, il la respectait, il magnifiait le produit, il était contre une cuisine trop moderne." Alexandre Baumard "Si je suis étoilé, c’est grâce à lui. Il m’a tout appris : le travail, le respect, la hiérarchie". Aux Etats-Unis Éric Ripert ""Je suis très peiné par la perte du grand chef cuisinier Paul Bocuse. Je ne le connaissais pas personnellement, mais il m'a tout de même inspiré pour devenir un cuisinier quand je n'étais qu'un adolescent." Danemark René Redzepi ""Dormez bien chef, et merci pour cette vie de travail et d'inspiration"
La devise du Chef Paul Bocuse "recevoir quelqu'un, c'est se charger de son bonheur".
Au niveau de la Coupe du monde de Pâtisserie, elle s'est tenue le 22 & 23 janvier. En compétition, il y avait 22 équipes composées d'un chef pâtissier, d'un chef chocolatier et d'un chef glacier . Le temps imparti était de 10 heures pour confectionner 3 entremets au chocolat, 3 entremets glacés aux fruits et 15 desserts à l'assiette et surtout la présentation de 3 pièces artistiques d'une hauteur de 125 cm en sucre tiré, en glace hydrique sculptée, et la dernière en chocolat. Le thème retenu cette année, le rock'n'roll.
Cette année encore, au terme de + 50 sélections nationales et 4 sélections continentales (Coupe Afrique, Coupe Europe, Asian Pastry Cup, Copa Maya), 22 équipes du monde entier se sont qualifiées. L'équipe française est souvent entraînée par des pâtissiers MOF. Les candidats doivent s'investir financièrement et personnellement souvent après les heures de travail pour atteindre le niveau de l'excellence exigé pour remporter ce concours.
En 2015, les italiens Emmanuele Forcone, Francesco Boccia & Fabrizio Donatone avaient remporté le titre de Champion du monde.
Ce concours a déjà sacré Quentin Bailly, Mathieu Blandin, Joffrey Lafontaine, Jordi Bordas Santacreu, Julien Alvares, Josep Guerola, Jérôme De Oliveira, Jérôme Langillier, Marc Rivière, Christophe Michalak, Philippe Rigollot et Frédéric Deville, ..... André Rosset, Olivier Bajard et Alain Rolancy.
Au niveau des nations très présentes au niveau des premières places, on peut citer le Japon, l'Italie, les Etats-Unis et la Belgique.
En 2017, la France remporte cette compétition avec l'équipe composée d'Etienne Leroy, Bastien Girard et Jean Thomas Schneider. Les éléments techniques imposés étaient présents et sublimés à travers la pièce représentant un guitariste, cheveux et cravate au vent, dont le blouson de cuir est en partie couvert de roses en sucre, accompagné d'un batteur en chocolat, torse nu et vêtu d'un jean.

La compétition a eu son moment de frayeur lorsque la pièce maîtresse sur le thème de Dracula de l'équipe suisse s'est brisée. Après un moment d'abattement, l'équipe s'est remobilisée pour recoller les pièces du loup garou. Au final le Japon est deuxième et la Suisse troisième de cette compétition internationale.
Le Concours International des Jeunes boulangers s'est tenu le mardi 24 janvier. Il a réuni 9 pays (Suisse, Suède, Danemark, Allemagne, Brésil, Hongrie, Espagne, Pays-Bas et la France). Chaque pays présente une équipe composée de deux membres, pour la France, Florian Gramond & Jérémy Girardeau sont à l’œuvre.
Chaque équipe doit réaliser les pièces de boulangerie imposées en prenant soin de peser chaque préparation. Au cours de l'épreuve, les membres du jury inspectent les pièces par rapport aux cahiers des charges et ils renseignent la grille d'évaluation du travail présenté. L'équipe allemande a été la première à terminer l'épreuve.







A l'écart, il est présenté des pièces d'art de boulangerie.



SIRHA Eurexpo - Entrée Visiteurs Boulevard des Droits de l'Homme 69500 Bron France
Ce salon est exclusivement réservé aux professionnels
Dates: du samedi 21 au mercredi 25 janvier 2017 de 9h00 à 18h00
En marge de ces évènements, un dîner de gala aura lieu à l'Hôtel de ville de Lyon sous la direction du Chef Michel Guérard secondé par les chefs Gérald Passedat, Riccardo Monco, Arnaud Donckele & Jordi Roca le mardi 24 janvier. Il est annoncé la présence de 180 Chefs étoilés de 26 pays pour déguster le menu de la Cuisine du Sud.
Sirha
Le salon du Sirha à Lyon avec une surface d'exposition d'environ 130.000 m² est l'un des évènements de la Gastronomie mondiale. On vient à ce salon professionnel pour découvrir et s'informer des nouvelles tendances et des nouvelles techniques à mettre en œuvre dans l'avenir.

L'implantation permet de présenter sur 11 secteurs comme l'équipement de la cuisine, les produits, la boulangerie - pâtisserie, les nouvelles technologies, les produits régionaux, ... + 3.000 stands. L'artisan et le commerçant des métiers de bouche, le restaurateur, ..... visualisent de manière très concrète les nouveaux ingrédients à utiliser, les nouvelles tendances décoratives à s'inspirer, les nouveaux outils à utiliser pour répondre aux nouvelles exigences de la réglementation en vigueur mais aussi à l'évolution des goûts de la clientèle.

Ce salon attire chaque année + 180.000 visiteurs. Dans l'espace réservé à la Boulangerie - pâtisserie, on remarque que la communication est réalisée par un visuel sur les principaux stands et que des chefs parfois MOF (meilleurs ouvriers de France) ne sont pas avares pour expliquer aux visiteurs leur technique. Dans le hall 4 s'est tenu la Coupe de France de la Boulangerie, le Concours international des Jeunes boulangers, .....

On remarque l'utilisation de présentoirs imposant pour mettre en évidence le produit.



L'espace du centre culinaire contemporain est réservé à l'innovation alimentaire pour répondre à des nouvelles exigences comme la cuisine sans allergène et le cuisine pour les personnes âgées. Le design culinaire est présent à travers une exposition sur une thématique. En 2017, la thématique est basée sur les relations entre les textes, les motifs et les nourritures.
Dans le hall 2.2, le village des métiers de bouche présentait à travers la présence des organisations professionnelles les professions de boulanger, de poissonnier, de boucher, de fromager, le métier à travers la présence de professionnels pour expliquer les filières de formation, les exigences et les contraintes, le besoin des filières.


Les produits présentaient étaient à l'honneur à travers un présentoir où chaque produit est la vedette.

Les Arts de la Table ne sont pas oubliés. Les grandes marques françaises et internationales présentent leurs dernières créations.


SIRHA Lyon 26 au 30 janvier 2019 Eurexpo Entrée Visiteurs Boulevard des Droits de l'Homme 69500 Bron France
E-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Le restaurant des Frères Roca, El Celler de Can Roca, à Gérone en Espagne est l'un des temples de la gastronomie mondiale. L'établissement a reçu 3 étoiles au Guide Rouge de Michelin, il a été nommé meilleur restaurant au monde par le magazine anglais 50 Best Restaurants et 6e dans la liste des 1.000 meilleurs restaurants au monde.
En conséquence, la demande est importante et il faut prévoir une réservation parfois sur liste d'attente sur un délai d'un an. Le système de la réservation fonctionne correctement, il est conseillé de maîtriser l'espagnol pour comprendre la procédure à suivre.
On reçoit un message de confirmation de la réservation quelques mois avant la date fixée pour bloquer définitivement la table.

Le Chef Joan ROCA s'est impliqué à maîtriser la cuisine traditionnelle catalane mais en lui insufflent la modernité à travers les techniques de la cuisine moléculaire, la cuisson sous vide et la cuisson à basse température.... Son frère Jordi ROCA s'est spécialisé dans la pâtisserie et son frère Josep ROCA dans la sommellerie.

Nous avions réservé notre table pour le vendredi 22 juillet 2016 à 13h. Le temps incertain sur Gérone nous a conduit à nous présenter sous un orage vers 12h, le personnel est venu nous chercher sur le parking avec un parapluie.

On nous installe rapidement à notre table et on nous présente la carte du menu, il y a deux possibilités, le 1er menu à 155 €, il est déjà complet au niveau de la proposition gustative, le 2e menu "Festival" à 195 € est impressionnant par la liste des émotions culinaires proposées.
On opte pour le menu "Festival" et on prend l'accompagnement des vins "Maridatges" avec l'apéritif maison à 90 €/personne.

Le choix de ce restaurant est guidé par l'envie de visualiser l'Art culinaire dans un restaurant gastronomique. Comment chaque proposition culinaire associe l'esthétique et le goût ?
Le personnel de service est prévenant et il n'est pas "guindé". On nous apporte notre apéritif avec une suite de petites préparations servies après que chaque convive est terminé sa dégustation.
A chaque fois, on nous explique la composition de la préparation à déguster.
Au niveau du visuel, les différentes présentations sont esthétiques et parfois surprenantes comme nous apporter un petit olivier sur la table pour que chaque convive prenne 2 olives. Il y a une vraie recherche sur une thématique et sur le visuel à utiliser pour faire voyager le dégustateur.
Le menu du chef pour propose de nous faire voyager à travers la cuisine du monde: la Thaïlande, le Japon, la Chine, le Pérou, la Corée
Au niveau du goût, la recherche gustative est moins flagrante. Il y a un vrai effort de la part du chef mais elle n'est pas souvent partagé par le convive. Par exemple, l'olive, elle était parfaitement représentée avec une enveloppe et à l'intérieur de l'huile d'olive. Après la dégustation de la 1ère, les personnes n'ont pas voulu manger la deuxième.

Sur le présentoir, on nous explique le parcours gustatif à réaliser. C'était intéressant mais sans plus. Ce qui a marqué les convives, c'était le travail minutieux en cuisine pour obtenir la réalisation de chaque élément de la composition.



A un moment, les convives se sont posés la question de savoir si on avait commencé le menu des entrées ou on était toujours à l'apéritif.
Attention, chaque photo "grossit" le met, en réalité c'est plutôt une bouchée au niveau de la quantité à déguster.
Maintenant à chaque préparation culinaire, on nous apporte un verre de vin. On nous explique le contenu de la préparation avec les différents ingrédients avec sa méthode de cuisson et une sommelière nous présente le vin à déguster.

Chaque met est servi avec une "assiette" originale. On sent le désir d'associer le visuel à la sensation gustative recherchée. On est étonné à chaque présentation de constater une composition artistique par une suite de petits détails. Il y a un travail d'orfèvre remarquable.

Au niveau du pain, on nous propose un assortiment d'une quinzaine de composition. On est agréablement surpris par certaines associations.

Par exemple, voici la salade verte. Elle comprend de l'avocat, du citron vert, du concombre, de la chartreuse, de l'oseille, du shiso vert, de l'estragon, de la roquette, de l'oxalis, un sorbet d'olive et de l'huile d'olive.

On nous sert une anguille fumée avec des cerises marinées sur un lit de noix de cajou et un beurre noisette. Ce met n'a pas soulevé l'enthousiasme des convives.

Le plat d'huîtres a été le met le plus surprenant du déjeuner. Nous sommes des Amateurs d'huîtres, et on est un peu désarmé devant cette déclinaison de l'huître. Les cinq huîtres sont cuisinées d'une manière différente. De l'avis général, il y a une recherche trop complexe sur l'huître. Il y a quelques pistes gustatives intéressantes mais le plaisir de retrouver la texture et le goût de l'huître n'étaient pas au rendez-vous.
Par contre, au niveau esthétique, le visuel est magnifique mais éloigné de l'évocation de l'océan par ce vert.

La langoustine à la sauce de fèves de cacao avec un mole noir au chocolat et une crème de crevette avec du coco et du cèpes. L'idée du présentoir est excellente.


On demande de nous retirer certains verres car il n'y a plus de place. Le plat de petits calmars avec une association de tempeh d'haricot blanc n'est pas un grand moment de gastronomie.


Le plat de la Gamba marinée au vinaigre de riz dans son jus de tête de gamba, les pattes de la gamba croustillantes dans un velouté d'algues et de phytoplancton n'a pas enthousiasmé les convives.

Le plat de la Raie rouge confite avec son jus de poivron grillé avec la rhubarbe était un excellent moment de la dégustation. L'accompagnement proposé était judicieux au palais.

Le dernier plat de poisson "la Dorade rose avec samfaina" était une belle composition artistique mais en bouche, le plaisir n'était pas au rendez-vous.

L'impression générale à ce moment du déjeuner est que la partie crustacé - poisson est très importante. De plus, une grande partie des plats proposés étaient basés sur le cru ce qui a fini par incommoder les convives.
Lorsque le 1er plat de viande est servi, il y a un soulagement réel à table.
Le Cochon de lait ibérique avec sa salade de papaye verte, du pamplemousse thai, de la pomme, du chili, du citron vert, de la noix de cajou avec une purée de tamarin et de shisho. Le plat est une grande réussite, la viande est très tendre, elle fond en bouche avec son goût particulier. La sauce proposée est intéressante à découvrir. Par contre, la portion est avalée en une bouchée !!!

L'Agneau avec sa purée d'aubergine et de pois chiche accompagnés avec deux tomates épicées nous a plu. La viande est cuite à la perfection mais l'esthétique n'est pas à la hauteur des attentes à ce niveau d'exigence artistique.


Déjà on nous sert le dernier plat de viande. Un dessus de palette de veau écarlate avec un accompagnement de fruits rouges confits, de poivron grillé, de merken, de shiso rouge, de pastèque à la braise et une béarnaise de betterave. Ce plat a été le moins apprécié de la suite de la viande. Au niveau esthétique, on n'est pas transporté, on est sur des tons rouges, ...


On est étonné lorsque le 1er dessert nous est servi à table. On comprend que la partie "Viande" est terminée.
Au niveau visuel, l'ensemble n'est pas très esthétique. Au niveau gustatif, il y a un arôme qui vous remplit le palais avec la fraîcheur de la glace.


Le 1er vrai dessert nous propose un visuel travaillé. Il y a une recherche sur les couleurs, sur les formes géométriques, sur la dimension des éléments de la composition avec une recherche de légèreté par l'élévation de la structure. Au niveau gustatif, on passe du chaud au froid pour obtenir une certaine complexité en bouche.

La sphère n'est pas très grande en réalité mais elle surprend par sa texture, sa transparence qui laisse apparaître des couleurs. Naturellement, on casse la sphère comme un œuf pour découvrir de contenu de l'intérieur.

On est surpris par l'abondance d'éléments à déguster. Au niveau gustatif, on ne ressent pas une émotion particulière en bouche.

Le dernier dessert est "la Boîte de cigares". Elle est composée de chocolat au lait, de prunes sèches, de feuille de tabac et de feuille de cacao. La présentation esthétique est discutable et au niveau gustatif, ce n'est pas un grand moment de gourmet. On sent présent l'amertume du tabac et du chocolat.

Au niveau des vins, on doit reconnaître que les choix sont judicieux. L'ensemble présenté est composé de 15 vins, on peut citer Do Ferreiro cepas Vella 10 D.O Rias Baixas, le château des Rontets les Birbettes en Pouilly Fuissé, Equipo Navazos Florpower Mas aca en vin blanc et le remarquable Madère d'Henriques & Henriques Malvasia 20 ans.

On nous propose de prendre le café en terrasse, mais il a pleut, en conséquence, on préfère rester à notre table.
Notre déjeuner se termine vers 16h30. Le soleil est revenu. En partant on aperçoit le chef de la cuisine qui parle avec sa brigade de service.
Restaurant EL CELLER DE CAN ROCA
Carrer Can Sunyer, 46
17007 Girona
Espagne
Tél: 972.22.21.57
E-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Le site est une vraie réussite architecturale. La rénovation du Fort Saint Jean dans le site du Mucem et de la Villa Méditerranée s'inscrit parfaitement. Il y a la continuité du temps entre la passé et le futur de la ville de Marseille. Ce lieu emblématique des marseillais à proximité de la Cathédrale de la Major et de l'arrivée des voyageurs par les ferries favorise la contemplation.

On traverse le MUCEM en se dirigeant vers le dernier étage et emprunter la passerelle au-dessus du Bassin J4. On marche vers le Fort Saint Jean. Attention, la brasserie n'est pas indiquée et la signalétique vous conduit au Restaurant "La Table" du Môle Passedat.

Le jardin des Migrations s'étend sur environ 12 hectares. Ce jardin Méditerranéen est composé uniquement de plantes du bassin de la Méditerranée.

Le bâti du Fort Saint Jean est parfaitement restauré. Ce lieu est magnifique, on peut se promener et profiter du calme de ce lieu enchanteur.

Sur la place principale, il y a l'Ecole de cuisine et la Brasserie du Mole Passedat. Le Chef Gérald Passédat officie au restaurant familial 'Le Petit Nice" au pied de la Basilique Notre Dame de la Garde où il a obtenu la 3e étoile du Guide Rouge en 2008. En 2013, il ouvre Le Môle Passédat sur l'ensemble du Mucem - Fort St Jean.
Les avis sont très partagés sur la qualité du restaurant La Table.

Le long du mur il y a des petits jardins potagers pour fournir des produits frais à la cuisine. On apprécie cette envie de cuisiner des produits frais.


La terrasse est bien située, il y a la possibilité de déjeuner à l'intérieur ou sur la terrasse. Le temps estival nous a conduit à déjeuner au soleil.
L'accueil est souriant et assez rapidement on peut passer sa commande. On remarque qu'il n'y a pas de menu ni d'entrée. Le choix se limite à une liste de plats et une liste de desserts. Cependant, le choix proposé pour les plats permet d'opter soit pour une viande soit pour un poisson.
On décide de goûter les viandes et les poissons. Après la commande, nous sommes servis après une attente d'environ 30 mn.
Au niveau de la viande, le carré de cochon est une belle réussite. La viande est épaisse et les légumes sont sélectionnés pour apporter au plat une belle sensation gustative.

Par contre, le poulet fermier n'est pas un grand moment de la gastronomie.

Au niveau des poissons, une spécialité du chef Gérard Passédat, les poissons étaient bien cuisinés. La daurade entière était délicieuse.

L'assiette de crustacés était bonne mais la quantité n'était pas au rendez-vous.

L'assiette du thon cru a été très appréciée. Le mariage en bouche était très plaisant.

Les desserts, dans l'ensemble la pâtisserie est correcte, la tarte au citron meringuée était parfaite.




En résumé, cette brasserie est correcte, le service est bien assuré et la cuisine propose des plats cuisinés avec des produits frais.
Au niveau des tarifs, au niveau des plats, il faut compter entre 19 et 22 € et au niveau des desserts, il faut compter entre 7 à 8 €.
Une anecdote: on s'était installé aux tables situées au bout de la terrasse. Une des convives a eu le plaisir de recevoir de la fiente de mouette, le patron a nettoyé rapidement les habits.
1 Esplanade du J4
Fort Saint Jean
13002 Marseille
Reportage au Coquillage Spécial
Écrit par Antonio MENDES DA PAULALe but de notre reportage était de vérifier si l'évolution du restaurant Le Coquillage de l'ancien chef Olivier Roellinger était toujours dans la continuité de l'esprit de la maison.
Il est recommandé de réserver sa table à l'avance. Notre reportage s'est déroulé le mercredi 20 avril 2016 à déjeuner. Nous sommes arrivés à 12h00 à l'ouverture du restaurant. Le personnel revêtait ses tenues de service. On nous propose de servir un apéritif en terrasse. La température est assez agréable 16° pour se risquer à l'extérieur malgré un vent assez fort.

Assez rapidement on nous apporte notre commande sur la table avec la carte des menus. On profite de l'endroit pour contempler la mer et le château.




Les amateurs d'oiseaux peuvent descendre sous la terrasse dans un petit observatoire où il y a un équipement pour observer la présence et les mouvements des oiseaux de la baie.

Au niveau du menu enfant à 22 € , l'entrée était composée de la chair du crabe araignée.

L'assiette du plat a été dévorée. Ce plat a été très apprécié par l'enfant de 12 ans.

Le menu "Le grand choix de la baie" est proposé à 68 €. La formule comprend une entrée + un plat + le chariot des desserts.
En entrée, on choisit les Saint Jacques à l'eau de mer. Elles sont en apparence "crues" mais en réalité, les Saint Jacques ont été plongées dans une marinade pour obtenir une petite cuisson. Cette méthode permet d'obtenir une certaine transparence de la Saint Jacques. Nous avons demandé une petite cuisson supplémentaire, l'opération a été réalisée rapidement en cuisine.

En plat, le Saint Pierre retour des Indes était un vrai moment de bonheur en bouche. La cuisson est maîtrisée et l'accompagnement avec la sauce épicée de l'Asie fait de ce plat une vraie réussite.

Le menu "Au gré du vent et de la lune" est proposé à 139 €. Il permet de déguster une sélection de plats retravaillés de l'ancien restaurant 3 étoiles et des nouvelles créations culinaires.
Le premier plat servi est une huître plate de Cancale dans son eau iodée.

La Saint Jacques est servi dans sa coquille. L'effet visuel est sympa, après on découvre la Saint Jacques dans une composition visuelle printannière. En bouche, la St Jacques est juste cuite par une marinade. On a un croquant et une finesse du produit frais de la baie.


L'assiette de la chair du crabe araignée était bien présentée. Au niveau gustatif, la chair était travaillée pour être mangée avec la sauce. Le plat était très fin en bouche.


Le plat d'encornets avec des algues et de la cardamome était sans doute le plat le moins réussi de cette dégustation. L'encornet était très élastique à mâcher.

Par contre le bouillon des mystères du Tonkin était un vrai régal en bouche. Il y a une explosion de saveurs asiatiques dans le palais. Un plat maîtrisé au niveau de l'équilibre des ingrédients pour apporter un vrai plaisir à table.

Le plat "Homard au cacao" est l'un des moments de la gastronomie proposée par cet établissement. Il est précisé sur le menu qu'il n'est servi que si toute la table commande le menu " Au gré du vent et de la lune". Parfois, le chef de cuisine accepte par dérogation de servir ce menu à une seule personne de la tablée. Nous sommes dans ce cas.
Au niveau gustatif, ce moment de cuisine n'a pas été apprécié à sa juste valeur. L'excellent bouillon asiatique a saturé les papilles. En conséquence, la finesse de l'assemblage "Homard, piment, vinaigre de Xéres et cacao" n'a pas été goûté au bon moment dans l'ordre des plats.

Le plat "Turbot rôti au beurre salé" était un vrai moment de plaisir en bouche. La cuisson est parfaitement maîtrisée du turbot. L'accompagnement relève bien l'assemblage des légumes avec une maîtrise de l'assaisonnement.

Le plateau des fromages de la Bretagne et de la Normandie nous a permis de découvrir la tomme de Bretagne et un bleu de la région. Au niveau du service, les parts servies sont petites mais vous pouvez découvrir un grand nombre de fromages.

Le chariot des desserts a déjà passé plusieurs fois à proximité de notre table. A chaque fois, notre gourmandise nous conduit à regarder le contenu sur les 3 étages du chariot. Notre moment arrive, cependant, il faut se raisonner à regret pour se limiter dans ses choix.

Le serveur nous propose de découvrir une grande variété de plaisirs. A chaque étage, il y a des petites merveilles. On finit par "craquer" sur quelques desserts ....

Chaque pâtisserie apporte une vraie découverte et un plaisir en bouche. La pâtisserie est assez légère en fin de repas.
Au niveau des vins, nous avons opté pour le vin au verre. Le choix est limité, il faut compter 7 à 8 €/verre.
LE COQUILLAGE
Château Richeux
Le Point du Jour D 155 Route du Mont Saint Michel
35350 Saint Méloir des Ondes
Tél: 02.99.89.64.76
Brasserie des Confluences
Écrit par Super UserLa Brasserie des Confluences est située au Musée des Confluences à Lyon. Ce bâtiment a été conçu comme une œuvre d'art à l'entrée Sud de la ville par l'autoroute. Au niveau de la restauration, il y a deux possibilités, au rez-de-chaussée, il y a la Brasserie et au dernier étage le Comptoir gourmand.

Pour accéder à la Brasserie de l'intérieur du Musée, on emprunte une allée où il y a un bassin d'eau de chaque côté. Ce cadre est magnifique, on aperçoit la brasserie qui s'inscrit dans l'architecture globale de l'ensemble.

Au niveau de la gastronomie, l'ensemble a été attribué à l'association de deux MOF Guy Laussausaie et Jean Paul Pignol. L'ensemble doit servir une cuisine de qualité dans l'une des capitales françaises de la gastronomie.
On avait réservé notre table pour le samedi 5 décembre. Lors de notre arrivée, aucun problème, notre table était prête. Le serveur nous apporte le menu et nous indique qu'il teste une formule à 35 € avec l'entrée + plat + le dessert.
L'idée nous séduit, on décide de tester cette nouvelle formule. L'entrée est un pâté en croute avec de la volaille et une pointe de foie gras. L'ensemble est plaisant à manger. L'accompagnement des oignons est un assemblage intelligent en bouche.

Le plat est constitué de morceaux de blanc d'une volaille de Bresse avec un assortiment de légume. La quantité servie de volaille est largement suffisante pour une personne adulte. Au niveau gustatif, ce morceau de volaille de Bresse est très fin. On sent un produit de grande qualité. Les légumes sont un peu confit dans un jus parfaitement dosé. Au final, l'assiette est plaisante à manger.

On a demandé à découvrir la polenta. Le plat est aussi une réussite.

Au niveau du dessert, l'ensemble est plaisant en bouche. Chaque fruit est imprégné d'un jus de son arôme. Le tout est assemblé avec une boule de glace. Le lien est le jus d'assemblage qui amène une douceur en bouche.
En résumé, le service est de qualité avec le sourire. L'endroit est un peu froid et bruyant à cause des matériaux employés mais la cuisine est de qualité. Il faut compter environ 40 €/personne.
Brasserie des Confluences
86 Quai Perrache 69002 Lyon
Tél: 04.72.41.12.34 e-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Horaires: Du mardi au vendredi de 12h00 à 14h00 et de 19h30 à 21h30.
Le week end :
Samedi de 12h00 à 14h00 et de 19h30 à 21h30.
Dimanche de 12h00 à 14h00
Remarque: Une remise de 5% est accordée aux clients des restaurants dès 10 euros d’achat à la Boutique sur présentation du ticket de caisse, remise valable uniquement le jour de leur visite. De même, les clients de la Boutique bénéficient eux aussi de cette même remise de 5% dès 10 euros d’achat.
Le restaurant Comte Roger est situé dans la Cité de Carcassonne. Le Chef Pierre MESA utilise les produits du terroir Cathare dans sa cuisine pour l'élaboration de ses plats comme le célèbre cassoulet. Il est l'un des défendeurs du label "pavillon bleu" de la marque Le pays Cathare.
Ce restaurant est considéré comme l'une des premières tables de la Cité de Carcassonne. Nous avons décidé de faire ce petit reportage le jour du 14 juillet au moment du déjeuner. On avait réservé une table.
Nous sommes en pleine canicule avec 26 ° le matin et 40 ° en fin d'après-midi.
On nous installe rapidement à notre table en terrasse. L'accueil est souriant. On sélectionne le menu de Pierre composé d'une entrée, d'un plat et d'un dessert à 30 €.

On nous sert les entrées environ 20 mn après notre commande. La salade était simple, elle n'avait pas de goût particulièrement relevé.

L'entrée au boudin noir était une belle réussite culinaire. La tranche de boudin avait vraiment le goût du terroir. On a été agréablement surpris par la composition dans le petit pot. Le goût dégagé était de l'escargot avec un accommodement très sympa en bouche.

Au niveau des plats, nous avons dégusté le célèbre cassoulet de la maison. La quantité est présente, mais les morceaux de viande sont assez rares. Le plat est goûteux. On prend un réel plaisir à le déguster malgré la température.


Le dos de saumon avec sa purée de pois chiche et sa crème de ciboulette était un plat bien réalisé. Le poisson était cuit parfaitement.

Les filets de poulet fermier étaient un peu trop cuit. Le risotto crémeux était bien réalisé.

Au niveau des desserts, la tarte au chocolat est vraiment un vrai moment de plaisir en bouche. Les autres desserts étaient bien réalisés.



En résumé, une belle table à découvrir où les produits locaux sont à l'honneur. Le service est de qualité et le prix est raisonnable.
Le jour du 14 juillet, cette maison propose la vente directe de sandwich, .... pour les visiteurs de l'évènement de la cité.
COMTE ROGER
14 rue Saint Louis 11000 Carcassonne
Tél: 04.68.11.96.40 E-mail: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Horaires d'ouverture: 12 h - 13h30 et 19 h - 21h30 fermé le dimanche & lundi
Auberge de Peyre
Écrit par Super UserL'Auberge de Peyre est situé à proximité de la ville Les Vans, au cœur d'un massif en pleine nature. Pour éviter de se perdre, elle se trouve au croisement de la D10 et de la D4 en direction de Saint Laurent les Bains. Le lieu est rustique mais sa spécialité mérite le détour "l'omelette aux cèpes".

L'établissement propose plusieurs formules, nous prenons le menu à 22 € pour déguster les spécialités de l'Auberge.
En entrée, on nous apporte un grand plateau de charcuterie où chacun se sert en fonction de sa faim. Le plateau est copieux, il y a du jambon cru, du pâté, ...

Après cette copieuse entrée, on nous sert l'omelette et la tourte aux cèpes. Un vrai régal, on sent en bouche le goût du cèpe.


Au niveau du service, dans une auberge, on nous apporte des plats où après chacun se sert.

On aborde le plat de viande, du veau avec un gratin ardéchois. A ce moment du déjeuner, nous sommes déjà bien rassasiés mais en dégustant ce plat, nous avons apprécié une viande goûteuse et tendre. Un moment de vrai plaisir qui rappelle la cuisine ancestrale.

On est un peu déçu par le plateau de fromage, on pouvait s'attendre aux spécialités locales.

Par contre, au moment du dessert, nous avons été impressionné par le morceau de tarte à la châtaigne. Le goût de la châtaigne était parfaitement dosé.

En résumé, un excellent moment à découvrir une cuisine de pays où les produits locaux sont bien cuisinés.
AUBERGE DE PEYRE Peyre 07140 Saint Pierre Saint Jean tél: 04.75.36.97.17
Le Chef Jérome Brochot officie dans son restaurant "Le France" à Montceau les Mines en Saône et Loire.
Plus...

Le restaurant Au Clos Napoléon est une adresse à connaître à Fixin. La qualité de service et la diversité des menus sont remarquables.
Léon de Lyon
Écrit par Super User
En 1904, Paul Lacombe ouvre un Bouchon lyonnais. A la mort de son père, le chef Jean Paul Lacombe continue l'aventure et il obtient en 1978 sa 2e étoile au Guide Rouge du Michelin. En 2009, il rend ses 2 étoiles et il transforme son restaurant en brasserie Léon de Lyon.
Aujourd'hui, l'empire lyonnais compte 5 établissements (Léon de Lyon, Le Bistrot de Lyon, Le Bouchon aux Vins, Le Bistrot du Palais et le dernier ouvert le MercierExpress) au sein du réseau "Les Bistrots de Cuisiniers".
A l'occasion de l'opération "Tous au restaurant", nous avons décidé de vérifier les avis déposés ici et là sur les forums. On est surpris par les avis très divergents. Certains apprécient la bonne cuisine de brasserie et le service de qualité, d'autres notent une cuisine basique indigne de sa réputation et un service médiocre.
Nous avons réservé une table pour 2 personnes pour le déjeuner le vendredi 26 septembre 2014 à 13h. Le prix du menu est de 44 € pour deux personnes (un payé = 1 gratuit). Le menu est imposé, mais il y a un choix possible à l'entrée, au plat et sur le dessert.

Le cadre intérieur est magnifique. On ressent le passé glorieux de cette institution lyonnaise. La transformation de ce restaurant 2 étoiles en brasserie est réussite au niveau de son aménagement intérieur.

Au cours du repas, on voit s'animer les serveurs et les chefs de salle sous l'oeil attentif de Jean Paul Lacombe. Il est venu plusieurs fois observer et donner des consignes de service.

À notre arrivée, la réservation avait bien été réalisée, on nous a installé à notre table immédiatement sans nous faire attendre. On nous a demandé si nous voulions un apéritif, nous avons pris un kir. La prise de commande est assez rapide, on se décide à commander les vins au verre.
Après une dizaine de minutes, on nous apporte notre entrée : une terrine maison de foie de volaille et de foie gras. Elle est accompagnée d'une tranche de pain grillé et d'une petite compote. L'ensemble est copieux. La terrine est une vraie réussite.
Au niveau du vin, on a sélection un Côte du Rhône de la maison Guigal. Le vin était plaisant en bouche.

On enchaîne assez rapidement sur le plat. On avait décidé de déguster les deux plats proposés: la Joue de boeuf braisé et le Pavé de cabillaud rôti au four.
Au niveau de la Joue de Boeuf braisé accompagnée de carottes et de champignons avec une mousseline de céleri rave. La viande était tendre imprégnée à la cuisson de son jus.

Le morceau de viande est copieux. L'association avec le jus de cuisson et la mousseline est une belle réussite. On sent une certaine maîtrise de l'art culinaire.
Au niveau vin, on avait décidé de goûter un beaujolais, on a opté pour un Saint Amour de chez Georges Duboeuf. Aucun goût.

Au niveau du Pavé de Cabillaud, la cuisson est bien maîtrisée. Le morceau est copieux.

On a apprécié l'association de la chair du poisson avec les haricots et son jus de volaille.

On arrive au moment du dessert, on décide de goûter les deux propositions: le Riz au lait crémeux à la vanille bourbon et Vacherin tout pistache.
Au niveau du Riz au lait, on ressent le fait maison. L'association est plaisante en bouche. La part est généreuse.


Au niveau du Vacherin, voici un beau dessert, il est aérien et goûteux.


L'association de la chantilly, meringue et glace à la pistache est une belle réussite.
Nous sommes sortis, il était environ 15 h. Nous avons réglé 44 € pour les deux menus + 15,50 € (2 verres de vin et 1 kir).
Chaque jour, il est proposé le menu du jour (entrée + plat + dessert) à 25,25 €
En 2016, nous avons décidé de déjeuner dans cet établissement pour tester à nouveau la qualité du service et des plats proposés. Une offre sur Groupon nous a permis d'aller déjeuner pour 59.90 € pour deux personnes comprenant entrée + plat + dessert au choix sur la carte.
Nous avons réservé notre table le vendredi 18 mars 2016 pour 13h. Notre table était prête, on s'installe dans une petite salle où il y a quelques tables. On nous présente la carte des menus et on nous précise qu'on peut choisir sur l'ensemble de la carte une entrée, un plat et un dessert.
Nous avons décidé de tester un menu orienté vers la mer et un menu orienté vers la terre.
Après notre commande, nos entrées arrivent assez rapidement, environ 15 mn d'attente. Nous avons commandé une bouteille de Saint Joseph de chez Guigal 2012.
La salade de pieds de veau était goûteuse et son accompagnement était copieux.

La salade de crabe était un peu chargée en céleri, sinon l'entrée est correcte.

Au niveau des plats, le pavé de foie de veau rosé à la lyonnais était parfait. La cuisson était respectée et le jus apportait un plus à la dégustation. La proportion servie est correcte.

L'assiette servie de Coquilles Saint Jacques fraîches de la Baie de St Brieuc en cocotte était une belle découverte. Les Saint Jacques étaient cuites à point. L'accompagnement était plus discutable en terme de saveur et de croquant.

Au moment du dessert, le gourmand a opté pour les profiteroles et Mme pour une salade de fruits.


En résumé, on a apprécié ce moment dans l'un des temples de la gastronomie lyonnaise. La cuisine proposée était de qualité pour une brasserie. Au niveau du vin, le plaisir dégustatif n'était pas toujours au rendez-vous. Au niveau de l'hygiène, il y a un problème dans les WC des femmes.
Le Chef Jean Paul Lacombe a vendu en 2018 son établissement à l'association constituée Laurent Guerra, Fabien Chalard et Julien Géliot. En mars 2019, l'établissement a réouvert "Le Petit Léon" et Léon de Lyon. Aujourd'hui, il est proposé au Petit Léon le plat du jour à 18 €, la formule Entrée - plat à 23 € et un menu complet (entrée - plat - dessert) à 27 €.
BRASSERIE LEON DE LYON
1 Rue Pleney, 69001 Lyon
La Brasserie "Le Quai" est située en face de la passerelle qui enjambe le Rhône. La terrasse permet de contempler le spectacle de la navigation sur le fleuve.
Le restaurant Le Mas de la Fouque est situé à l'extérieur des Saintes Maries de la Mer. On emprunte un petit chemin le long de la route du Petit Rhône. Le Chef Benjamin JECHOUX cuisine les produits locaux pour préparer ses menus.
Le personnel est à votre écoute et il vous propose de vous détendre en prenant un apéritif au soleil. On passe un excellent moment à découvrir l'environnement de luxe de cet établissement.
Après un apéritif sur la terrasse au soleil avec la compagnie du perroquet, nous allons déjeuner en terrasse. Le cadre de la propriété est magnifique. Nous sommes le 8 mai 2014.
A la carte, nous avons sélectionné des plats où les produits régionaux étaient à l'honneur. En entrée, nous avons dégusté les asperges de Camargue. Au niveau du goût, elles étaient fines et en texture, un peu dure et croquante.

Le foie gras maison est de qualité. On vous sert deux belles tranches d'environ 1 cm d'épaisseur. Au niveau dégustatif, on sent une certaine finesse du produit.

On arrive au moment des plats, on est impatient de goûter la fameuse "Gardianne" de taureaux camarguais. Elle est servie avec du riz noir et une purée. Au niveau quantité, il y a juste la quantité de viande, attention aux gros mangeurs !! Au niveau dégustatif, la purée est excellente, le riz un peu dur en bouche, mais la viande de taureaux AOP nous a un peu déçu. On s'attendait à un goût plus relevé en bouche.

Le filet de Saint-Pierre roti avait une bonne cuisson. En bouche, le produit est excellent.

L'assiette de Rissotto était magnifique. Elle donnait envie de manger. Au niveau du goût, le safran était bien dosé et le chorizo mettait un peu de peps au plat.

Le moment des désserts arrive, on opte pour découvrir le Mille-feuilles praliné. Le chocolat blanc en sorbet était goûteux.

Les gourmands ont choisi le chocolat Guanaja. Ce gâteau est servi chaud, le chocolat coulant est excellent.
Au niveau du vin, nous avons dégusté un vin local "Terre d'Argence" rouge, il était très bien à 34 €.
En résumé, une adresse à découvrir pour son cadre et pour certains plats. Au niveau tarif, il faut compter environ 60 € sans les boissons.
Le nouveau chef Grégory Van de Wege cuisine ses spécialités : la côte de taureau sauvage, les tellines des Saintes et les premières tomates des sables.
Le Mas de la Fouque Route du Petit Rhône 13460 Saintes Maries de la Mer té: 04.90.97.81.02










