La route RN 74 de Dijon à Beaune est un lieu mythique pour tous les Amateurs de vin. A Vosne Romanée, terroir de la Romanée Conti, à l'entrée du village en direction de Dijon, le restaurant "La Toute Petite Auberge" est en contrebas. Un petit parking permet de stationner son véhicule.
Un vol en planeur c'est utiliser les courants ascendants pour monter en altitude. Il faut une certaine expérience du "terrain" pour évoluer en l'air avec des planeurs. On se rapproche du vol de l'oiseau, on doit rechercher les "trous d'air" pour monter en altitude parfois à + 1800 mètres. On longe les falaises et on ressent à chaque instant les différents courants porteurs. Un planeur atteint la vitesse entre 80 km/h et 100 km/h.
Cette expérience à vivre s'est concrétisée avec la société Aeroslide située en Savoie. La veille du jour "J", il faut reprendre contact pour confirmer le vol selon l'état de la météorologie.
Le temps est spendide, il y a un super soleil avec une température de +30° au sol. Le 1er vol a lieu à 14h.
Notre moniteur, Patrick, nous explique rapidement les bases du fonctionnement du planeur. Cependant, il nous rassure toute de suite, nous n'aurions rien à faire en vol, c'est le moniteur qui oeuvre à la manoeuvre au cours du vol. Il nous précise que son planeur est équipé d'un petit moteur de 50 cm3 pour faire décoller le planeur. Cette solution est préférable pour les novices qui évite le décollage au treuil. Il y a moins de "G" à la phase de décollage.
Le moniteur nous explique la position à prendre pour rentrer dans le cockpit et s'installer dans le siège avec le pédalier de commande.
Le moniteur faire le check-list au démarrage et il prévient la tour de contrôle de l'aérodrôme de son plan de vol. Il reçoit le feu vert pour se mettre en attente sur la piste de décollage.

Au cours de l'attente, on voit s'affairer le personnel de l'aérodrôme autour des différents planeurs. Au décollage, il y a des planeurs qui sont tirés par un avion, d'autres qui optent pour le décollage au treuil.

Notre tour approche, le moniteur vérifie à nouveau les instruments, tout est Ok, le moniteur accélère le moteur pour accroître la vitesse sur la piste d'envol. Plein gaz, on atteint la vitesse de décrochage, on monte rapidement dans le ciel.

On est balloté au cours de la phase d'ascension. On ressent la pression atmosphèrique sur le corps. On est surpris par les trous d'air qui font faire des embardées au planeur. Le moniteur maîtrise la situation. Il pilote son planeur vers le point repéré au sol par rapport aux autres planeurs dans le ciel. Maintenant nous sommes à l'endroit identifié. La dépression est bien présente, le moniteur coupe son moteur, maintenant nous sommes en mode planeur.

On apprécie l'arrêt du moteur bruyant malgré le casque sur les oreilles. On retire le casque pour profiter complètement de ce moment privilégié. On est assez surpris du bruit occassionné par le frottement de l'air sur la structure du planeur. On étouffe dans le cockpit !!!

Planeur a atteint l'altitude de 1800 mètres. Le point de vue est magique. On voit la chaîne des Alpes avec le Mont Blanc.

Au cours du vol, le pilote doit surveiller ses instruments pour adapter ses manoeuvres aux différents circonstances. Il est en recherche permanente des courants d'air, il vole en cercle comme un oiseau pour profiter de la force de l'air sur les ailes pour le faire remonter. Cette manoeuvre prend un certain temps. Cependant, un planeur en altitude se déplace presque à 90 km/h.
Après une phase d'adaptation, on commence à mieux comprendre les exigences du pilotage d'un planeur et à profiter du paysage.

On commense à s'habituer à raser les flancs de montagnes pour prendre de l'altitude.



Le moniteur attire mon attention sur un troupeau de vache en alpage. On fera quelques passages pour mieux les observer en prenant de la hauteur.

Le moniteur décide de voler vers une autre chaine de montagne. On a apperçu le lac d'Annecy, le lac du Bourget. Lorsque nous sommes en vol en déplacement en ligne droite, notre altitude baisse régulièrement. Il est important de repérer dans le ciel les éléments météorologiques qui annoncent les perturbations. L'art du vol en planeur consiste à profiter de ces éléments pour voler d'un point à un autre.

Le moniteur surveille en permanence son cadran "anticollision" pour éviter de percuter un autre planeur à la même altitude.
Au bout d'un heure de vol dans le ciel, il est temps de préparer l'approche de l'aérodrôme de Challes les Eaux. Le pilote étudie les planeurs en approche, puis il prévient la tour de contrôle de son approche pour un atterrissage.
Le pilote se met en ligne pour procéder à l'atterrissage. Il sort le train et il ouvre les volets sur les ailes pour freiner le planeur. La vitesse chute rapidement, on ressent le contact des roues avec la piste, à la fin on pousse l'engin pour le parker.
En résumé, l'équipe du reportage ne regrette pas cette expérience, avec le vol en planeur on approche le rêve de l'homme de voler comme un oiseau. Cependant, on ressent des sensations liées à la pression atmosphèrique et aux trous d'air qui tempèrent l'envie de recommencer.
Coût de la prestation: formule 1h10 de vol ....... 200 € ttc
AEROSLIDE avenue de Chambéry 73190 Challes les Eaux tél: 06.11.40.07.94 (Patrick) 04.50.44.32.14 e-mail: This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.

Ce lieu est vraiment un lieu important pour les Alsaciens. Les pélerins viennent encore en nombre pour séjourner et communier dans l'esprit de fraternité de Saint Odile.
Ce lieu géographique est lieu stratégique qui a été utilisé par les Celtes qui vont construire un mur de 10 km d'une hauteur d'environ 5 m. Il est aujourd'hui appelé le "Mur païen". Après la chute de l'Empire romain, les Francs envahissent l'Alsace et Adalric devient le 1er Duc d'Alsace. Il décide d'installer sa capitale à Obernai et de faire édifier une résidence fortifiée sur l'ancien site à Hohenbourg. Son 1er enfant est une fille aveugle, il prend la décision de la tuer pour éviter des conflits avec ses vassaux. Au final, elle est élevée au monastère de Palma. L'évêque Ehrard va venir la baptiser. A la fin de la cérémonie, elle retrouve la vue. Elle se consacre à soulager la misère des pauvres et des malades.
A la fin de la vie du Duc d'Alsace, il consent à revoir sa fille dans la demeure seigneuriale, cependant, il l'a cantonné à vivre avec les servantes. Après un certain temps, il décide de faire le don à sa fille du site Hohenbourg pour édifier une maison de prière. Des importants travaux sont entrepris pour bâtir les nouveaux locaux nécessaires à la vie monastique, mais aussi pour accueillir les pèlerins et les malades.


Aujourd'hui, le lieu accueille toujours les pèlerins à l'hostellerie afin d'y dormir et de se restaurer.

La vue est magnifique sur les monts, on voit une mer de nuages à perte de vue.


On peut se promener sur le site. Les bâtiments sont imposants, il y a un petit parc.

Une légende situe l'emplacement de la chapelle des larmes à l'endroit où Sainte Odile aurait imploré Dieu pour le salut de son père lors de son décès.

La décoration est réalisée en mosaïque. Il est impératif de découvrir ce lieu symbolique.

On peut descendre par un escalier faire des promenades vers le mur païen et vers la fontaine.


Après toutes les vicissitudes de l'Histoire, Monseigneur Weber obtient que Saint Odile devienne la Patronne de l'Alsace ordonnée par le Pape Pie XII.

Les îles de Bretagne sont de plus en plus demandées pour vivre une expérience unique de se ressourcer loin de l'agitation des villes. Cette aspiration a permis au Conservatoire du Littoral d'oeuvrer avec l'aide des collectivités de réinvestir certains lieux. Ainsi, des projets ont permis de développer une agriculture insulaire et une activité touristique.
Au large de Brest, il y a l'ïle de Quéménès dans l'archipel de Molène. Une maison d'hôtes a été installée dans une ancienne bâtisse. Les séjours durent le temps d'un week-end (3 jours/2 nuits). Au niveau de l'hébergement, il y a 3 chambres d'une capacité variable 1 à 4 personnes. Au niveau du coût: la petite chambre en basse saison 397 € en haute saison 473 € pour 2 adultes; la grande chambre en basse saison 506 € en haute saison 578 € pour 2 adultes et 1 enfant.
Si vous êtes tentés par cette "aventure", il faut embarquer sur la navette jusqu'à Molène, puis embarquer sur un bateau taxi pour se rendre sur l'île.
Plus au Nord du Finistère, il y a l'île Louët, une charmante petite île située en baie de Morlaix. Ce lieu est très prisé. Le planning de réservation est presque complet pour l'année 2013 (d'avril à octobre). Le lieu d'hébergement est l'ancienne maison du gardien du phare. Au niveau du coût: 2 nuits/2 jours maxi 10 personnes 332 €.
L'île Milliau touche presque le continent à Trébeurden mais à marée haute, l'île est isolée. La superficie de l'île est assez importante (23 hectares), elle est longue d'environ 1 km. Elle permet de se ballader le long de la côte. Au niveau de l'hébergement, un ancien corps de ferme a été restauré pour permettre l'établissement de 3 gîtes d'étape. Au niveau du coût:le gîte de 3 pers. 1 nuit 65 €, le gîte de 5 pers. 95 € et le gîte 7 pers. 125 €.
Le rêve accessible dans les îles de Bretagne.







