Gastronomie (92)
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Cuisine & Art culinaire
Written by Super UserDepuis la nuit des temps, l'Homme a perfectionné son alimentation. A la Préhistoire, il commence à nettoyer sa nourriture dans les rivière et les lacs. La maîtrise du feu permet la cuisson de certains aliments.
Avec la sédentarisation, il cultive des céréales pour faire des farines, ... On a retrouvé des représentations de l'Egypte antique où le pain fait sont apparition comme la consommation du poisson, de la viande, des fruits et des légumes.
Les romains vont créer des nouvelles recettes alimentaires pour intégrer les nouveaux ingrédients venus des colonies et de l'empire romain. Les épices sont utilisées dans les nouvelles recettes pour apporter des saveurs supplémentaires au palais.
A Moyen-Age, la cuisine médiévale est constituée d'un buffet où le convive mange de la venaison, des volailles rôties, avec des accompagnements acidulés et aigre-doux avec des épices. A la suite des croisades, les fruits et les légumes orientaux sont intégrés dans les buffets.
Au XIIIe siècle, on commence à introduire le fourneau dans la cuisine et on dresse la table à manger. Au niveau de l'hygière alimentaire, la cuisson limite la prolifération microbienne sur la viande et le poisson.
L'alimentation est différente selon l'ordre social établi. Les ingrédients les plus chers comme certaines épices (safran, ...), le sel, le gibier sont réservés aux rois et aux seigneurs.
Aux XIVe et XVe siècles,la famine se répand en Occident. Les seigneurs et les prélats organisent des banquets où la profusion des meilleurs mets est un marqueur social. Le seigneur mange les meilleurs morceaux des plats: épaule d'agneau, faisan, cygne, poulet, ... Les techniques culinaires évoluent vers plus de complexité pour améliorer les sensations gustatives.
Le surplus alimentaire est distribué aux pauvres autour du château.
En l'an 1420, Maître Chiquart va rédiger son traité de cuisine "Du fait de cuisine". Il officiait à la cour du Duc de Savoie. En particulier, il va décrire la composition d'un banquet à la cour ducale au Moyen-Age.
Les différents Ducs de Bourgogne ont théâtralisé par des rituels et un ordre des plats la gastronomie de l'époque. En Europe, la Cour de Bourgogne est devenu le modèle pour toute l'aristocratie européenne. Le banquet du Faisan, tenu à Lille en 1454 est le top de l'époque. Des centaines de personnes ont pu assister à la richesse de la table du Duc de Bourgogne. Philippe Le Bon, Duc de Bourgogne, a convié environ 200 Chevaliers à sa table pour la cérémonie des voeux du faisan. Il voulait obtenir que chaque Chevalier fasse le voeux de partir aux croisades.

Au Moyen Age, la cour des seigneurs est un lieu où l'on enseigne les bonnes manières en fonction du rang social. Les jeunes nobles se partagent le même récipient à boire et la même écuelle. Il ne faut pas remettre dans le plat un morceau entamé, .... La chronologie des plats est codifiée. Le service des mets mijotés, puis le service des rôtis, les entremets et les desserts.
A chaque service, les serviteurs posent sur les tables plusieurs mets. Le rituel était de faire passer les plats en fonction du rang social autour de la table du seigneur. Les personnes les plus modestes devaient se servir dans le plat placé devant eux.
A la Renaissance, l'influence italienne introduit une nouvelle chronologie de service. On sert les fruits en entrée, puis les bouillis, après les grosses pièces de viande rôties avec les viandes, en enfin les desserts. La cuisine s'enrichit des nouveaux produits venus de l'Amérique du Sud (haricot, chocolat, tomates, maïs, pomme de terre) et des desserts venus d'Italie (gelée, pain d'épices et le nougat).
Le nom de François Vatel est attaché aux grandioses fêtes et aux dîners organisés lors de la venue de Louis XIV au château de Vaux le Vicomte du Surintendant Fouquet et du château de chantilly du Prince Louis II de Bourbon Condé. Le 23 avril 1671, la cour royale du château de Versailles composée de 3.000 personnes (nobles et domestiques) viennent à Chantilly pour 3 jours de festivité. Le budget de cette réception est évalué à 50.000 écus. Le nom de Franois Vatel restera dans l'Histoire de France comme l'un des organisateurs de dîners d'exception.
Les cuisiniers de l'époque commencent à limiter l'usage des épices dans la composition des plats. On recherche la saveur du produit avec l'emploi des sauces plus techniques fond de sauce, ..).
Au XVIIIe siècle, les métiers de bouche (boucher, tripier, traiteur, .) apparaissent pour répondre aux besoins des citadins.
Le problème de la conservation des aliments est une préoccupation de l'Humanité. Des solutions artisanales existent depuis la nuit des temps mais le 1er procédé industriel est inventé par Nicolas Appert en 1795. Il va être perfectionné par Pierre Durand en 1810 qui ouvre la voie aux conserveries. La stérilisation des aliments est un important progrès dans l'alimentation humaine. L'industrie agro-alimentaire se développe. Les ménages les plus aisés vont pouvoir s'équiper des premières cuisinières. Le développement des différents modes de cuisson va conduire à élaborer des recettes de cuisine pour les ménages.
Le 1er Chef à porter ce titre est le français Marie Antoine Carême qui a fait son apprentissage chez le pâtissier Sylvain Bailly à Paris. Il va prendre l'initiative de se perfectionner en allant découvrir le monde des arts et de l'architecture. En 1813, il ouvre sa 1ère pâtisserie rue de la Paix. Ses oeuvres éphémères utilisent les lois de l'architecture pour bâtir des pièces de plusieurs mètres de hauteur comme ses célèbres "pièces montées". Cependant, son talent remarqué le conduit à diriger la cuisine de Charles Maurice de Talleyrand au château de Valencay. Il établira un planification sur une période d'une année de menus à base de produits de saison sans aucune répétition de plats. Chaque menu est consigné avant sa réalisation. Ce travail remarquable est la base du livre de cuisine. Sa renommée lui ouvre les portes de toute l'aristocratie et de la bourgeoisie européenne.
En 1858, le 1er journal de la gastronomie est lancé: "Le Gourmet" par Charles Monselet. Dans le 1er numéro, on indiquait clairement le but de ce nouveau hebdomadaire: "On entrera désormais avec certitude chez Verdier ou chez Véry en sachant d'avance ce qu'on doit y demander, et il suffira aux maîtres de maison d'envoyer au marché leur cuisinière avec le dernier numéro de notre journal à la main".
Dans les différents numéros, il est publié des recettes détaillées afin que la cuisinière puisse reproduire chaque plat avec la liste des ingrédients et les proportions à respecter. Il y a aussi un souci de recherche sur des anciens plats à remettre au goût du jour.
En 1865, Louis Paster dépose un brevet d'une nouvelle technique de conservation des aliments à partir des travaux de Nicolas Appert: la pasteurisation.
L'industrie agro-alimentaire va utiliser cette nouvelle technique thermique (entre 62 ° et 88°) pour se développer sur la conservation des produits frais.
En 1846 naît Auguste Escoffier, le grand nom de la Cuisine française. Il va révolutionner la cuisine servie dans les palaces. Une partie de son milieu familial travaille dans la restauration. Ainsi, il entre à 13 ans en apprentissage comme marmiton dans le restaurant de son oncle.
Le développement du chemin de fer en France et en Europe conduit les aristocrates et la haute bourgeoisie européenne à se déplacer vers la Côte d'Azur. L'hôtelier César Ritz s'associe avec Auguste Escoffier pour développer un nouveau concept de l'hôtellerie de luxe avec un restaurant où officie un grand chef de cuisine. En 1898, il ouvre l'Hôtel Ritz de la place Vendôme à Paris. Les femmes sont acceptées au restaurant. Cette innovation sociale va contribuer au succès de l'hôtellerie de luxe.
Le chef Auguste Escoffier va créer "le menu à la carte" en révolutionnant l'organisation des tâches réalisées en cuisine. Il crée la brigade où chaque personne à une tâche bien précise à réaliser en respectant un certain timing. Il crée des mets en proposant aux célébrités de donner leur nom à ce nouveau met comme la célèbre crêpe Suzette, la pêche Melba. Pour faciliter le travail en brigade, il crée le menu à la carte à prix fixe avec un minimum de 4 personnes par table avec des produits frais.
En 1899, il part diriger la cuisine du Carlton à Londres. Il applique ses méthodes jusqu'en 1920 où il dirigeait une brigade de 60 personnes en cuisine. A chaque service, il fallait servir environ 500 couverts.
Ce chef s'est engagé par ses écrits, par son initiative de créer les "Diners d’Épicure" par son "Guide culinaire" à exporter la cuisine française dans le monde entier. En 1883, il fonde la revue 'L'Art culinaire" qui deviendra en 1920 "La revue culinaire". En 1912, son livre "Le livre des menus" explique aux cuisiniers les régles à appliquer à la cuisine professionnelle de restauration.
La vulgarisation en 1934 de ses recettes dans le livre " Ma Cuisine" vers le public des ménagères est un acte de démocratisation de la cuisine française.
Le développement des moyens de transports comme la voiture, le chemin de fer, l'avion va contribuer à diversifier les variétés d'aliments en provenance du monde entier. La cuisine s'enrichit de nouvelles recettes pour accommoder des nouveaux plats.
En 1920, le Guide Rouge de Michelin publie une liste de restaurants avec des informations recueillies par les clients du Guide et les premiers inspecteurs anonymes. En 1926, un système de notation est mis en place. En 1931, les étoiles sont utilisées pour désigner les meilleurs restaurants de France. En 1997, la notation du "Bib Gourmand" fait son apparition pour indiquer un établissement où la cuisine de qualité à un prix modéré.

Dans les années 1970, Henri Gault et Christian Millau vont lancer un magazine de gastronomie et un guide "GaultMillau". Le guide établit une notation des restaurants en fonction de nouveaux critères qui annoncent un renouveau de la cuisine française. Le mouvement de la nouvelle cuisine s'inspire de ces nouveaux critères comme un retour aux saveurs authentiques des produits, maîtriser la cuisson des viandes, des poissons et des légumes, maîtriser les fonds de sauces, .... l'excellence de la cuisine et de la créativité culinaire doivent montrer le réel savoir-faire d'un chef et d'une brigade de cuisine. Le goût redevient un élément fondamental à faire partager à la clientèle des restaurants. On recommande aussi de diminuer le nombre des mets servis par rapport aux services d'Auguste Escoffier.

Voici la liste des 10 recommandations pour cette nouvelle cuisine rédigée par Henri Gault et Christian Millau en 1973:
1 « Tu ne cuiras pas trop. »
2 « Tu utiliseras des produits frais et de qualité. »
3 « Tu allégeras ta carte. »
4 « Tu ne seras pas systématiquement moderniste. »
5 « Tu rechercheras cependant ce que t’apportent les nouvelles techniques. »
6 « Tu éviteras marinades, faisandages, fermentations, etc. »
7 « Tu élimineras les sauces riches. »
8 « Tu n’ignoreras pas la diététique. »
9 « Tu ne truqueras pas tes présentations. »
10 « Tu seras inventif. »
Depuis 1980, le comité de rédaction du Guide décerne le titre de "Cuisinier de l'année".
Les chefs emblématiques de ce courant sont Michel Guérard, les Frères Trois Gros, Alain Chapel, Paul Bocuse, Alain Sanderens.
Le mouvement culinaire de la défense du goût est une réponse sociétale au développement d'une cuisine industrielle développée par les grands groupes de l'agro-alimentaire. Les normes de plus en plus exigeantes au niveau de l'hygiène alimentaire, le développement de la grande distribution, l'évolution des rythmes de vie, .... ont conduit la population vers la consommation des produits fabriqués par le secteur de l'agro-alimentaire.
La médiatisation de la cuisine est apparue en 1954 à l'écran avec l'émission "Art & Magie de la cuisine" animée par le chef Raymond Oliver. Ce chef du restaurant parisien le " Grand Véfour" a eu 3 étoiles au Guide Rouge de chez Michelin. Le but des émissions et des magazines est de redonner envie aux familles de recuisiner avec des produits frais et de saison.
Les nouveaux équipements comme le réfrigérateur, le robot ménager, les fours à plusieurs modes de cuisson, .. vont contribuer à faciliter la réalisation des plats. On recommande des cuissons à la vapeur, au bain-marie, en papillote. La cuisson à basse température permet de conserver le goût du produit.
Dans les années 1990, des chercheurs ont voulu vérifier de manière scientifique les bases des recettes de la cuisine française. Nicholas Kurti et Hervé This ont créé la gastronomie moléculaire. Les expérimentations menées avec le chef Pierre Gagnaire vont permettre d'établir les mécanismes scientifiques qui conduisent aux principales transformations culinaires. Il utilise souvent l'azote liquide pour faire ses expériences.
Les chefs emblématiques de ce courant sont Pierre Gagnaire, Thierry Marx, Ferran Adria et Heston Blumenthal.
L'ART CULINAIRE
C'est un art éphémère, il s'est surtout développé à partir du mouvement de la nouvelle cuisine. L'esthétique d'un met doit venir compenser l'impression d'une petite quantité servie dans l'assiette. Le cuisinier devient artiste. La présentation d'une assiette doit faire ressentir des émotions aux convives.
Chaque assiette doit être pensée comme un chef d’œuvre. Le chef doit travailler sur l'esthétique comme sur la composition des ingrédients. L'image d'un plat est devenue aussi importante en ressenti que la dégustation elle-même.
La cuisine moléculaire permet de favoriser le visuel de la présentation d'un met. Certains chefs déstructurent des plats et des desserts en jouant avec le visuel pour faire découvrir à leur clientèle une nouvelle approche de plats et de desserts revisités.
Les restaurants étoilés se sont orientés vers cette recherche esthétique. Chaque chef doit s’adjoindre de collaborateurs ayant une certaine maîtrise des techniques culinaires et une capacité artistique pour proposer des nouvelles cartes innovantes et esthétiques.
On peut comparer visuellement la différence de la présentation d'un plat réalisé par un chef cuisinier et un plat réalisé par un chef étoilé appliquent les nouveaux préceptes de la cuisine mondiale.



Depuis plusieurs années, l'artification du culinaire est orchestrée par les expositions comme l'exposition "Arts & Food" qui réunit 78 photographies d'art culinaire. Un extrait de la présentation de ce mouvement commente la place de l'art photographique au service de la cuisine: "La photographie, qui remplace la chose écrite, invite à réfléchir, rêver... et parfois saliver quand il s’agit de photographie culinaire. Tant il est vrai que plus que jamais, on mange désormais d’abord avec les yeux et que l’on préférerait se damner plutôt que de « consommer idiot ». La photographie culinaire est devenue celle d’un nombre grandissant de photographes du monde entier, professionnels de la lumière dont le regard, posé sur nos assiettes et notre alimentation, sublime nos goûts et nos habitudes alimentaires, nos choix en matière de cuisine....."
Le Palais des Beaux Arts de Paris a organisé l'exposition " l'Art et le processus culinaire" en 2013. L'idée de cette exposition était de développer une approche contemporaine de l'art culinaire.
Extrait: "
La création culinaire est en passe d’être reconnue comme un art à part entière, un mode d’expression ancré dans le contemporain. En 2007 déjà, Ferran Adrià se voyait invité en tant qu’artiste à la Dokumenta de Kassel. Mais sa participation fut limitée à l’invitation de quelques visiteurs de l’exposition dans son restaurant elBulli à Roses… Comment la cuisine peut‐elle pleinement devenir un objet d’exposition ?
La « nouvelle cuisine » dans les années 1970, puis vingt ans plus tard l’avant‐gardisme espagnol ou italien, ont inscrit l’évolution sous le signe d’un devoir de création permanent. Plus récemment, le retour à l’ordre et le recentrage sur le produit ont été le pendant d’une esthétique « nature » qui, en phase avec l’éclosion de la cuisine nordique, a donné ses lettres de noblesse au locavorisme, y compris dans ses expressions les plus radicales. Tous ces mouvements ont libéré la créativité des chefs, questionnant dans unmême élan le statut du cuisinier. Tel le cinéma dansles années 1950, la cuisine bénéficie désormais d’une “politique des auteurs “ et d’une critique capable d’en déchiffrer les motifs et les enjeux.
Tel est l’enjeu principal de COOKBOOK : situer la création culinaire dans le champ culturel contemporain, et initier un plus profond dialogue entre artistes et cuisiniers d’aujourd’hui, alors que se multiplient les échanges et les influences mutuelles entre le monde de l’art et celui de la gastronomie. Quelles sont les tendances esthétiques et les formes dominantes dans la cuisine contemporaine ? Le geste de la cuisine nature est‐il soluble dans le travail théorique des cuisiniers plus conceptuels ?
Dans l’exposition centrale du programme COOKBOOK, l’art contemporain forme une “gangue” autour de la création culinaire, représentée par les œuvres préparatoires(dessins, croquis, collages, vidéos…) exécutées par les maîtres de la gastronomie mondiale.
En retour, COOKBOOK isole quelques composantes de la pratique culinaire (la cuisson, la table, la transformation alchimique de la matière, l’apport de la “cuisine moléculaire” et de la réflexion sur les structures et les matières des ingrédients…) afin d’en repérer l’action ou les correspondances dans le processus artistique."
Dans les années 1960, l'Ecole des Beaux Arts de Francfort dispense des cours de cuisine. Aujourd’hui, on enseigne à l'Ecole Supérieure d'Art et de Design (ESAD) le design culinaire. La ligne conductrice de ce mouvement éducatif est de former les futurs chefs à l'Art pour permettre à ces maîtres queux d'expérimenter et de créer des œuvres éphémères de la gastronomie contemporaine.
Le restaurant étoilé est devenu un espace de représentation artistique éphémère. Le client aisé vient découvrir les nouvelles créations à la fois esthétiques et goûteuses.




En 1825, Jean Anthelme Brillat Savarin, célèbre gastronome français publiait dans la Physiologie du Goût les pensées suivantes:
" Les animaux se repaissent; l'homme mange, l'homme d’esprit seul sait manger"
" Dis-moi ce que tu manges, je te dirai ce que tu es",
" La découverte d'un mets nouveau fait plus, pour le bonheur du genre humain, que la découverte d'une étoile".
Aujourd'hui ces pensée sont à méditer sur les orientations futures de la cuisine et de l'Art culinaire.
Le restaurant EL CELLER DE CAN ROCA à Gérone en Espagne propose un mélange entre l'Art culinaire et la Gastronomie.

A+
Info & Vins
Written by Super UserLe développement du numérique permet aujourd'hui de consulter à l'instant "T" à travers le développement des nouvelles applis liées au vin, l'information utile à l'achat, à sa conservation et à sa dégustation.
L'application WineAdvisor permet de scanner une étiquette sur une bouteille et d'interroger une base de données environ 4 millions d'étiquettes de vins du monde entier. Si l'étiquette est reconnue, la fiche du vin apparaît sur le smartphone. Le réseau social de WineAdvisor permet aux utilisateurs de partager leur impression de la dégustation sur tel ou tel vin. Actuellement, il y a + 600.000 notes déposées par les membres de ce réseau.
L'application Vivino réunie un réseau social mondial de + 13 millions de membres. Elle permet d'échanger les impressions de dégustation de vins, mais des nouveaux services apparaissent comme le guide d'achat en ligne. Certains services sont payants.
La vente s'est développée pour organiser une plateforme du marché du vin en ligne. Dans notre exemple, du châteauneuf du Pape, il est vendu par le site Millésima à 27,50 €.

En cliquant sur le lien "Comparer toutes les offres", une fenêtre s'affiche avec les différentes propositions commerciales en ligne.

L'application Vins & Millésimes d'Hachette Vins est une réussite. Elle permet de consulter les différentes appellations en tenant compte des millésimes. Attention, elle est téléchargeable seulement dans l’App Store. La mise à jour tarde à sortir. Elle est gratuite.
L'application Guide Parker des Vins de France est une mine d'infos. L’extrait est gratuit, il permet de consulter environ 100 vins, après il faut télécharger la version complète payante dans l’App Store pour iPhone.
L'application Gault & Millau Vins est une belle réussite. Elle permet une présentation + 7.000 vins & Champagnes avec la notation des millésimes. La mise à jour tarde à sortir.
L'application iDealwine permet d'obtenir la cotation de 60.000 vins et de conseils sur l'accord des mets & vins.
L'application Wine-Searcher permet de rechercher un vin à partir de sa saisie. On accède à des infos par rapport à des commentaires déposés par des internautes. A partir d'une photo d'une étiquette, le logiciel va faire apparaître toutes les infos dispos du vin.
L'application Abacchus est une réussite. La consultation est aisée, on peut saisir le nom de l'appellation dans notre exemple, Givry et Viré en Bourgogne. On peut visualiser des infos sur l'appellation, une liste de vignerons .... et les principales cuvées d'un propriétaire. Elle est gratuite.
La liste des vignerons de l'appellation Viré Clessé n'est pas très étendue et il manque des domaines comme Gondard Perrin.

L'application Smart Bordeaux a été développée par le Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux (C.I.V.B). Il y a des infos pertinentes, mais il manque un vrai contenu axé les les châteaux bordelais.
L'application TWIL a été développée par la plateforme de vente en ligne TWIL. En général, elle pratique une commission de 15 % par rapport aux prix pratiqués aux domaines. Chaque vigneron présente ses vins et il s'occupe de la facturation à la clientèle en direct. Un module de gestion de cave a été intégré.
L'application Smat Cave permet de gérer sa cave à vin. Elle présente aussi des infos sur les principaux vignobles français et internationaux. On peut faire une recherche sur un terroir comme dans notre exemple sur le vignoble de Viré-glessé. Une liste de vignerons apparaît avec quelques infos sur les propriétaires.
Le Blog d'Olif est une piste intéressante pour découvrir des moments forts du monde viticole. Le style d'écriture est personnel et il fait ressentir aux lecteurs ses émotions.
Le petit guide des Vins Château Loisel à travers les commentaires de la rubrique "Dernières dégustations", est une piste à découvrir.
Antonio MENDES DA PAULA
La Halle Paul Bocuse est l'un des temples de la gastronomie lyonnaise. Ce marché couvert est installé depuis 1971 à proximité du centre commercial de la Part Dieu au 102 cours Lafayette dans le 3e arrondissement de Lyon.
A Lyon, les "Mères Lyonnaises" ont été les précurseuses de la cuisine lyonnaise. Elles ont formé dans leurs établissements les futures générations de la gastronomie comme Paul Bocuse, Bernard Pacaud, ... En 1933, la chef Eugénie Brazier (Mère Brazier) a obtenu les 3 étoiles du Guide Rouge, ....

Les grands noms de l'artisanat de bouche lyonnaise sont présents dans ce lieu. On peut citer la maison Trolliet, la maison Sibilia, la mère Richard, la maison Bobosse, la maison Mons. On rencontre souvent des meilleurs ouvriers de France (MOF) dans les stands.
Ce lieu est unique dans la région lyonnaise. Les épicuriens sont comblés en parcourant les différentes allées où l'on aperçoit des produits de grande qualité. A chaque stand, on observe des produits et des mets mise en valeur. Les serveurs sont à l'écoute de la clientèle. Ils conseillent des néophytes en cuisine afin de mettre en valeur le produit au moment du service aux convives.
Au niveau de la fréquentation, il y a les habitués du quartier, ils viennent faire leurs courses en début de matinée. Les restaurateurs sont souvent les premiers présents dès l'ouverture à 7h. Ils viennent faire des achats complémentaires pour préparer leur menu du déjeuner.
Le samedi est le jour le plus fréquenté. Il y a à la clientèle habituelle, les amateurs de bonne chère qui préparent quelques gueuletons d'anthologie avec des produits nobles de la gastronomie française. Ces amateurs viennent de la région lyonnaise, mais aussi de toute la France lors d'un passage dans la capitale des Gaules.

La réputation de ce haut lieu de la gastronomie lyonnaise s'est construite autour de certaines personnalités comme la "Mère Richard". Le chef Paul Bocuse venait chercher ses Saint Marcellin (Fromage) chez elle aux halles. Au fil du temps, une certaine familiarité s'était instaurée entre eux. Le surnom de la "Mère Richard" vient de cette complicité. Ce grand chef de la cuisine française a su mettre à l'honneur le Saint Marcellin sur la carte d'un restaurant étoilé. Aujourd'hui, "la Mère Richard" est décédée en 2014, elle avait 84 ans.
Les Halles Paul Bocuse sont le lieu où le gourmet vient chercher une volaille de Bresse, une Côte de bœuf charolaise, une charcuterie lyonnaise, un fromage, .... et des poissons de grande qualité. Vous avez sur place, tous les aliments frais pour faire un repas complet de gastronome. Les artisans sélectionnent rigoureusement leurs producteurs afin de présenter à la clientèle des produits de grande qualité.

Vous cherchez une idée pour un menu de fête, une visite sur les Halles et vous repartez avec une idée précise en fonction de la saison. A la période de la chasse, on trouve du gibier. Ce concept de rassembler les artisans de bouche dans un lieu de commerce de proximité permet à la clientèle de bénéficier de produits d'exception avec le conseil pour le cuisiner.
Nous recommandons aux acheteurs de venir vers le milieu de la mâtinée. L'affluence n'est pas encore importante, ainsi, on peut parcourir les allées assez sereinement et les serveurs sont disponibles pour répondre à votre attente.
L'idéal est de faire un premier tour des différentes allées comme aux marchés afin de faire un premier repérage. Cette observation doit vous permettre d'affiner votre menu en fonction des arrivages saisonniers et de votre budget.


Sur les différentes étales, on remarque les pâtés en croûte, le saucisson brioché, la rosette de Lyon, le sabordet, le saucisson à cuire, ... des maisons Gast, Sibilia, Bobosse, Rolle. Les produits sont appétissants, on peut observer des produits bien confectionnés qui portent haut la gastronomie lyonnaise de la cochonnaille.




La quenelle lyonnaise est un plat typique du bouchon lyonnais. Elle doit être enveloppée de sa sauce dans un plat au moment de la cuisson. Elle doit être servie chaude. La Maison Giraudet est une référence dans ce domaine avec une gamme de sauces et de quenelles étendues.





Au niveau des prix, les produits courants sont un peu plus chers mais cela reste raisonnable. Après, il y a les produits d'exception comme le caviar, la truffe, le saumon fumé, le chapon de Bresse, ... le foie gras.


Après ce premier tour, le repérage permet de faire ses emplettes parmi les nombreux stands des Halles. Parfois vous êtes servi par un MOF (Meilleur Ouvrier de France) ce qui permet d'avoir un conseil sur une cuisson, un mariage pour l'accompagnement d'un vin, ...
Au niveau de la fromagerie, les étales des maisons renommées comme la Mère Richard, Mons, Cellerier Fromages présentent un large éventail des différentes appellations à la fois régionale, mais aussi française et internationale. Chaque fromager affine ses fromages afin de présenter à la vente des fromages avec différents niveaux d'affinage pour répondre à la demande.


Parfois, il est proposé une petite dégustation comme ce fromager MOF qui proposait une dégustation d'une appellation moins connue. Le public a été conquis par ce fromage qui méritait d'être sur les tables lyonnaises.



A Lyon, la praline et le coussin sont à l'honneur. Les maisons comme la Maison Victoire, Voisin, Pralus, ... produisent la praline rose à partir des amandes torréfiées avec un nappage au sucre. Le coussin est produit à partir d'une ganache de chocolat noir enrobée d'une pâte d'amande. Ces desserts sont des icônes de la gastronomie lyonnaise.




Le pâtissier Sébastien Bouillet est devenu au fil des années une référence lyonnaise. Ses créations pâtissières sont toujours très appréciées des gourmands.


Les pains de la Maison Claude contribuent à accompagner à table les mets et les fromages.

On peut manger aux Halles. Il y a plusieurs endroits où l'on peut déguster des huîtres, des cuisses de grenouille, .....


A l'entrée, il y a l'attraction de la préparation et la cuisson des cuisses de grenouille. L'odeur de la persillade vous met en appétit.

Aux Halles, vous pouvez dénicher de la pêche artisanale à la ligne. Attention, le prix du poisson sauvage est élevé.


La Maison Sève est une référence comme maître chocolatier. Elle propose une large gamme qui satisfera les palais les plus exigeants. Afin de répondre à la demande, chaque année, il est acheté environ 30 tonnes de fèves en provenance des meilleures plantations de la planète. A réception des sacs de fèves de cacao, elles sont torrifiées puis elles sont travaillées pour arriver au produit final (tablette, ballotin, ...).




La Maison Triollet a une excellente viande. Elle propose des belles pièces de viande des principales régions productrices comme le charolais, le salers, ... En volaille, la Bresse est à l'honneur avec le chapon, la poularde et le poulet de Bresse. Au moment de la chasse, on peut dénicher des belles pièces.

LES HALLES DE LYON - PAUL BOCUSE
102 Cours Lafayette
69003 Lyon
Tél: 04.78.62.39.33
Horaires: Du mardi au samedi : 7h à 19h
Dimanche et les jours fériés : 7h à 13h
Le lundi est le jour de fermeture sauf pour les écaillers.
Les spécialités culinaires des grandes régions de Chine
Savez-vous que vous pouvez déguster les meilleures spécialités culinaires de toute la Chine sans avoir à vous déplacer dans le pays en question ?
En effet, en France, il existe de nombreux restaurants chinois qui se feront un merveilleux plaisir de vous faire goûter à la cuisine chinoise. Mais avant toute chose, vous devez savoir que la Chine possède une grande variété culinaire. Les goûts, les saveurs, les plats, les consistances sont très divers dans la gastronomie chinoise. Vous croyez que les plats sont toujours à base de chien ? Sachez que c'est dans le sud du pays que l'on mange le plus de chiens surtout en période hivernale. Notons que le chien en question est très cher. On parle principalement de quatre grandes traditions en matière de cuisine chinoise dont celle de Pékin, celle de Sichuan, celle de Shanghai et bien sûr celle de Canton ou Gangzhou pour être plus précis. La cuisine du nord se base surtout sur le blé et est généralement salée alors que celle du sud est basée sur le riz et est plutôt sucrée. Pour l'est c'est plutôt aigre alors que pour l'ouest plus épicé.
À découvrir absolument
Les mets les plus succulents qu'il vous faut absolument découvrir sont la fondue chinoise que l'on appelle également huoguo ainsi que les oeufs de « cent ans » ou pidan. La première est un plat d'hiver que vous connaîtrez aussi sous le nom de marmite mongole. Il s'agit de manger sainement et en toute sécurité des légumes ainsi que de la viande en fonction de l'action de l'eau bouillante. Le plat classique est composé de viande, de poisson, des herbes, de la salade, du fromage de soja, des pousses de bambous, de spaghettis qui peuvent être remplacés par du riz, du soja ou encore du haricot.
Le principe est de cuire tous les ingrédients dans une seule et même marmite et donc dans un seul bouillon.
Le second plat est un met composé d'oeufs de cane conservés pendant 100 jours environ dans de l'argile, de chaux vive et de paille hachée.
Où manger des plats chinois en France ?
De nombreux restos chinois sont présents dans toute la France. Les visiter ne fera qu'agrandir votre appétit.
Si vous souhaitez goûter aux spécialités Hakka, n'hésitez pas à faire un tour à Hakka Home qui se trouve au 3, rue Voltaire à Paris 11e arrondissement.
Pour de la fondue chinoise, optez pour le restaurant de la Fondue 168, au 168, rue Saint-Denis, toujours à Paris 2e arrondissement
Pour du rôti de poisson, le Pont de Sichuan fait partie des meilleurs restos pouvant faire vibrer vos papilles, il se trouve au 86, rue de Richelieu.
Pour une cuisine animée par la douceur avec un goût relevé d'épice, optez pour un rendez-vous à zéro minute d'attente au 55, boulevard Saint-Marcel.
Pour les marmites mongoles, New World est une très bonne adresse. Pour cela, faites un tour à 15, Avenue de Choisy.
Pour un peu de Dim Sum, optez pour le resto Le Président, 120-124 rue du Faubourg du Temple.
Si vous souhaitez tout simplement déguster à des nouilles spécialement chinoises, un tour dans le Chine Gourmand sera pour vous un vrai délice. Il se trouve au 57, rue de Faubourd Montmartre.
Gâteau Ecole Bouillet
Written by Super UserLe pâtissier Sébastien Bouillet organise des stages en pâtisserie pour diffuser la technicité et le choix de la matière première. Les pâtissiers sont les animateurs de ses stages d'environ 10 à 15 personnes.
Aujourd'hui, l'accent est mis sur la nécessité de revisiter les recettes anciennes pour alléger et proposer une nouvelle présentation de chaque dessert.
Macarons
Le samedi 20 juin 2015, nous avons suivi le déroulement du stage Macaron d'une durée 3h. Le site est situé sur le quartier de la Croix Rousse à Lyon. Notre professeur d'un jour est Guillaume, il est tenté par le concours du Meilleur pâtissier de France.
Le groupe est constitué d'environ 15 personnes avec de novices et d'amatrices d'un certain niveau en cuisine. Au début du cours, on forme des petits groupes de 2 et 3 personnes.
Une fois les groupes constitués, on nous remet un tablier pour éviter de se salir. On nous explique le déroulement de l'après-midi et on nous présente les ingrédients de la recette du jour et les appareils à utiliser.
L'animateur s'exprime assez rapidement mais il répond aussitôt aux différentes questions. On prend des notes sur le petit livret remis pour se rappeler "les trucs professionnels" qui font la réussite d'une recette.

Sur le petit livret, on trouve la recette des ingrédients. Guillaume nous explique la 1ère étape: la fabrication des macarons.

On nous explique l'importance d'avoir un équipement de qualité pour réussir les recettes en pâtisserie. Pour réaliser la forme de la coque du macaron, il est indispensable d'avoir une poche à douille avec un embout de qualité semi-professionnelle.
Sinon, la galère car il faut appuyer assez fort pour faire sortir la composition pour dessiner les coques.

La 2e étape consiste à réaliser la garniture au caramel, aux fruits rouges et à la ganache. Guillaume explique que si l'on veut conserver les macarons quelques semaines, alors il faut augmenter la dose de glucose.
Cependant, si l'on va déguster la production dans la semaine, il n'y a pas lieu d'augmenter la dose de glucose. Le macaron peut se conserver une petite semaine.

Chaque groupe s'active, chacun participe en fonction de ses compétences et de ses connaissances. Les échanges permettent de progresser dans la réussite de la recette. Il y a des tâches assez physiques qui demandent une certaine continuité dans la réalisation. Il s'instaure des relais dans chaque groupe.

L'animateur, Guillaume, montre le bon geste pour atteindre la réussite de la coquille.


Chacun s'affaire au montage final en fonction des parfums en respectant les couleurs des coquilles.

En résumé, le temps a passé très vite. L'animateur a su créer une ambiance de travail studieuse mais décontractée. Guillaume nous propose de se partager la production pour déguster à la maison nos productions.
On comprend l'importance de disposer d'un équipement semi-professionnel pour se lancer et réussir certaines recettes de la pâtisserie. Les conseils ont été judicieux pour acheter les ingrédients et sur certains savoir-faire.
Baba & Paris Brest
Le dimanche 27 septembre 2015, nous avons participé au stage " Les desserts d'Autrefois" au programme la confection d'un Baba aux Fraises et un Paris Brest d'une durée de 3h pour apprendre à maîtriser les gestes nécessaires pour réussir ces desserts traditionnels. Notre professeur du jour est Kévin, il est spécialisé dans la manière de revisiter les desserts de la pâtisserie française. Cette exigence est demandée à tous les membres de Relais Desserts. Cette structure réunit les grands noms de la Pâtisserie française.
Le groupe est constitué d'environ 12 personnes avec une personne aveugle, elle est assistée par sa mère. L'animateur fait les groupes de 4 personnes et il nous explique le déroulement de la mâtinée. Il nous explique les deux recettes, il nous présente les ingrédients et le fonctionnement des appareils.
Une partie des participants ont déjà suivi un stage dans cette école.
Après la présentation, Kévin lance le module de la fabrication du Baba fraise. Il nous explique qu'on va revisiter cette recette avec deux présentations différentes. Chaque groupe travaille les fraises.
Chaque participant écrit ses notes sur le petit livret remis au début du stage avec le tablier.
On commence par lancer la fabrication de la pâte et du sirop de fraise. Au sein du groupe on se partage les tâches en fonction des connaissances et de sa dextérité à exécuter le geste de chacun. Les tâches avancent et l'animateur passe d'un groupe à un autre pour indiquer des "trucs" pour progresser.
Il nous conseille d'acheter de la levure chez le boulanger pour réussir cette recette. La méthode est bien expliquée. Kévin montre à tous les participants les bons gestes à accomplir pour atteindre notre but.

Une fois que le sirop est prêt, on trempe le biscuit dans la casserole et on en verse dans les verrines.



On dresse les verrines pour constituer la nouvelle présentation du Baba Fraise. On dépose les morceaux de fraises, puis on verse le sirop. Le biscuit est déposé sur les fraises. Pour terminer la recette, on dépose de la crème fouettée.

On réalise aussi un baba traditionnel pour connaître la méthodologie pour le reproduire à la maison.

Au niveau du Paris Brest, une partie du groupe attaque la confection de la pâte à choux et l'autre partie se focalise sur la crème pralinée. On apprendre, il est conseillé de conserver la farine au réfrigérateur.

Kévin nous montre ses tours de main pour gagner du temps lors de la reproduction de la recette chez nous. Il parle aussi de l'équipement nécessaire pour maîtriser la pâtisserie à la maison. Par exemple, il nous indique que la marque Kitchenaid est supérieure à la marque Kenwood et elle est nettement moins chère.

Maintenant, on est à l'étape du montage du Paris Brest. Il faut les couper immédiatement dès la sortie du four.

On ajoute la crème pralinée, puis on remet le dessus. Notre crème pralinée est très aérienne, elle n'est pas consistante comme la recette traditionnelle.
Chaque groupe a réussi à confection son Baba Fraise et son Paris Brest. Chacun repart avec un petit colis où il y a un assortiment de ces deux desserts. Le temps est passé très vite et l'ambiance était plutôt studieuse.
Gâteau Ecole 5 rue de nuits 69004 Lyon
Afin de répondre à une demande sur les recettes de cuisine, nous avons sélectionné Jean Hugues, un passionné d'informatique et de cuisine avec le souci de partager de manière très pédagogique ses recettes.
Il se définit comme " Je ne suis pas un professionnel de la restauration, ni de la boulangerie, mais la cuisine, le pain, le vin, et tout ce qui tourne autour est une de mes passions. Ce site est le mien, et j'y fait à peu près tout, c'est à dire aussi bien le contenant : les pages web, les scripts et la base de données, que le contenu : les recettes, les textes, les photos, etc.
J'essaie de vous faire partager cette passion pour la cuisine via ce site, au fur et à mesure de mes essais et expériences, et des recettes que j'ai réussi à fignoler. Mon but est de mettre en ligne des recettes qui soient claires, bien expliquées, bien commentées, et dont la réussite soit à la portée de tout le monde. J'y ajoute autant de photos que possible, j'insiste sur les points délicats, je répète toujours les quantités dans la recette ("ajouter les 100 g de sucre" plutôt que "ajouter le sucre") et je termine avec des conseils supplémentaires, des idées de variantes et, quand c'est possible, je cite mes sources."
Voici un exemple de présentation de la recette "Poêlée de Saint Jacques et Chanterelle, sauce au Noilly". On peut noter la clarté de la présentation, le visuel met en valeur le plat à réaliser. La liste des ingrédients est claire.

A chaque étape, il y a une explication simple à appliquer avec un visuel associé.

Les photos visualisent l'état d'avancement de la recette jusqu'à l'étape finale.

On vous recommande le site Cuisine Facile qui est réalisé dans l'esprit coopératif du web. Il est gratuit et d'une grande qualité.
A+


Malgré la crise, il existe une forte demande de la part des particuliers pour suivre des cours pour apprendre la cuisine, mais d'une manière plus générale, la gastronomie. De plus en plus de personnes s'incrivent à des cours de cuisine, de pâtisserie, de dégustation de vins, ...





















