Le Pont du Gard est classé au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1985. Cet édifice est exceptionnel, il est le témoignage de la maîtrise technique des romains pour aménager en équipement les cités. De la volonté d'un empereur romain, la cité de Nemausus, Nîmes, devait bénéficier d'un statut particulier. Nîmes devait devenir une vitrine de la civilisation romaine en Gaule. Le projet d'acheminer l'eau sur une distance de + 52 km du pied d'Uzès à Nîmes était un projet qui mobilisa des fonds importants pour financer tous les ouvrages d'art. Ce chantier a mobilisé deux architectes et des milliers de personnes pour construite ensemble de l'installation.
Le pont aqueduc est haut de 48 mètres avec 3 rangées d'arcades superposées: le 1er niveau 6 arches, le 2e niveau 11 arches et le 3e niveau 35 arches. Aujourd’hui sa longueur est de 273 mètres mais à l'origine, il y avait 12 arches supplémentaires ce qui faisait une longueur de 360 mètres.
Le Pont du Gard est le monument antique le plus visité de France. Chaque année + 1,2 million de touristes viennent admirer l’œuvre romaine.
Au niveau de la route à prendre à la sortie 23 à Remoulins de l'autoroute A9, il faut suivre Uzès. A un rond point, il y a le choix entre le Pont du Gard "Rive droite" et "Rive gauche", on vous conseille de prendre l'option "Rive gauche" car le musée et l'installation principale sont situés sur cette rive. Le stationnement est réalisé à l'entrée du site. Il y a un ticket à prendre à un automate. Le paiement du parking est compris dans le prix du billet à prendre à la billetterie. La capacité est de 800 places et de 600 places sur la rive droite.

En direction de la billetterie, il y a un panneau où le plan du site est présenté. On remarque que l'installation principale constituée du Musée, du lieu d'exposition, le point info, la cafétéria, .... est située à quelques centaines de mètres.
On distingue l'emplacement des 3 points panoramiques et des plages en bordure du gardon. Il y a aussi des parcours pédestres pour découvrir les lieux sauvages depuis le réaménagement depuis l'opération "Grand site de France" dans les années 2000.

A l'entrée sur la gauche, il y a un point WC et un point pour informer le touriste de passage sur le site mais aussi sur les différentes attractions touristiques du Gard. Au droite, il y a l'entrée pour descendre aux expositions temporaires et au musée.

Les panneaux résument parfaitement les sites à découvrir dans la région mais aussi en France.

Une fois la pause terminée, on traverse le lieu pour se diriger vers le Pont aqueduc du Gard.

Il y a une grande place aménagée pour permettre aux visiteurs de se détendre et de pique-niquer avec une vue magnifique.



On remarque deux magnifiques oliviers centenaires. Souvent, ils sont les lieux pour une photo familiale pour immortaliser l'instant.


Au fur et à mesure de l'avancée vers le pont aqueduc, on aperçoit une construction impressionnante. Les dernières études l'ont daté sur la période entre 40 et 60 après J.C. La prouesse technique est remarquable. L'écoulement de l'eau a nécessité une étude approfondie pour calculer la pente nécessaire à l'écoulement de l'eau sur environ 50 km. Le tracé devait tenir compte du relief du terrain mais aussi de la nature du sol à travers les forêts et les garrigues. Au final, le dénivelé était de 12,17 mètres pour assurer l'approvisionnement en eau des termes, les bains,les fontaines et l'eau courant dans certaines habitations de la cité de Nemausus, "Nîmes".
Le point de départ de l'aqueduc est les sources de l'Eure près d'Uzès.
L'aménagement du site classé a favorisé la restitution et la préservation du milieu sauvage d'origine. Aujourd'hui, le visiteur peut emprunter plusieurs sentiers le long de l'aqueduc pour admirer cette végétation caractéristiques de cette région française mais aussi contempler le paysage dans les belvédères.



Les pierres qui sortent du bâti sont positionnées pour assurer la maintenance de l'édifice par le service des eaux de l'époque. Si l'aqueduc romain était une œuvre de prestige, les pierres positionnées ne dépassaient jamais des piliers.




Lorsque le Mistral souffle, il y a un nuage de poussière sur la rive droite qui se forme à l'aide du sable de la plage située à proximité.

On vous conseille de descendre vers le Gardon pour apprécier les 3 niveaux de la construction. Une visite de sécurité est réalisée régulièrement pour s'assurer de l'état de la pierre par rapport aux phénomènes induits par le courant et les crues du Gardon.


Sur la rive droite, il y a un grand espace aménagé pour permettre la détente des familles. Il y a aussi un espace aménagé pour la restauration.


Il y a une signalétique pour signaler aux visiteurs l'accès aux belvédères pour admirer le panorama.

En 2017, la sécheresse exceptionnelle a contribué à abaisser le niveau de l'eau ce qui a permis de constituer des plages ici et là.

Sur le retour, on repasse sur le pont aqueduc pour se diriger vers le musée. On se retourne une dernière fois pour garder l'instant présent en mémoire d'une image d'une réalisation humaine datée de 2.000 ans.

Le musée est situé dans le bâtiment principal. Il faut emprunter un escalier pour descendre où il y a plusieurs salles dédiées aux expositions temporaires et au musée.

L'aménagement du site est une réussite, en particulier le musée. La problématique de tous les sites patrinomiaux est financière. Le visiteur vient admirer le monument puis il repart vers une autre destination. De cette réalité sur le comportement touristique, il devenait urgent de réaliser des investissements pour maintenir les touristes sur le site pour qu'ils consomment. La survie économique du site est liée à cette problématique.

Les investissements culturels sont une réussite. La période gallo-romaine de la région Narbonnaise est expliquée avec des vestiges, des maquettes, .... Le développement de Nemausus, Nîmes sur l'axe routier vers l'Espagne pour Rome a permis à la cité d'obtenir certains privilèges est commenté.


Les techniques de construction employées par les romains sont expliquées mais aussi montrer visuellement au public.
On évalue à environ 1.000 ouvriers le personnel employé à la construction du pont aqueduc sur une durée d'environ 5 ans. Il fallait extraire la pierre de la carrière de l'Estel située à proximité du pont, puis tailler les blocs de pierres, et les assembler avec des moyens de levage. Une fois l'ensemble de l'ouvrage de l'aqueduc terminé, il a fallu réaliser les interventions nécessaires sur les conduits pour assurer l'écoulement correct de l'eau vers Nîmes.

Pont du Gard 400 route du Pont du Gard La Bégude 30210 Vers-Pont-du-Gard Tél: 04.66.37.50.99 France
Horaires: le Site est accessible 7 jours sur 7, toute l'année, avec des horaires variables en fonction des saisons :
- de 9h00 à 17h00 en janvier, février, mars, novembre et décembre
- de 9h00 à 18h00 en avril et octobre
- de 9h00 à 20h00 en septembre
- de 9h00 à 21h00 en mai et juin
- de 9h00 à 23h30 en juillet et août
Horaires d'ouverture des Espaces muséographiques et boutiques :
Ouverture à 9h00 à Fermeture:
- à 17h30 en janvier, février, mars, novembre et décembre
- à 18h30 en avril, septembre et octobre
- à 19h en mai et juin
- à 19h30 en juillet et août
Tarifs: Pass découverte (Pont du Gard, Musée, Ludo, Expo + parking) adulte 8,50 €, enfant (6 à 17 ans) 6 €
L'application "Visiter le Pont du Gard" tarif: 0,89 €
Depuis 2011, le magazine Terre Sauvage et l'Office National des Forêt (ONF) se sont associés pour lancer et organiser le Concours annuel de l'Arbre de l'année. Ce concours est ouvert à tous. Au cours de la 1ère phase, chacun propriétaire d'un arbre remarquable (collectivité, Famille, Association, société, ...) peut faire acte de candidature. Au cours de la 2e phase, un jury composé de l'ONF, l'Association des Arbres remarquables, des Scouts guide de France, LPO et du magazine Terre Sauvage, sélectionnent 1 arbre par région, soit 14 arbres pour le concours de l'année. La 3e phase est la période du vote ouvert à tous pour désigner l'Arbre de l'Année. Les votes en ligne se sont terminés le 30 novembre 2017.
La nouvelle édition vient d'être lancée. La 1ère étape est ouverte jusqu'au 31 mai pour proposer votre arbre. Le 6 juin, un jury va désigner les 18 arbres qui défendront les couleurs de chaque région françaises et d'outre-mer. La 3e étape ouverte à partir du 14 septembre jusqu'au 10 décembre, les internautes votent pour désigner l'arbre de l'année.
A la fin décembre 2018, le jury annonce de sa décision d'accorder le prix du jury et le prix du public à l'Arbre remarquable de l'année 2018. Le prix du public est accordé à l'arbre qui a reçu le nombre le plus élevé de votes.
La Thaïlande attire environ 800.000 touristes français chaque année. Cette destination est très prisée pour ses superbes plages de l'archipel de Ko Hong et pour son parc Khao Sok avec sa forêt primitive.

Ce pays asiatique est devenu la porte d'entrée vers l'Asie. Ses voisins sont le Cambodge, le Laos, la Birmanie et la Malaisie.
De plus en plus de retraités français partent s'installer dans ce pays pour bénéficier d'un niveau de vie confortable et d'un système hospitalier moderne. Au niveau du coût de la vie, on estime ce coût à 1/3 du coût de la vie en France.
Au début octobre 2016 la région de Baracoa à l’extrémité de l’oriente cubain, avait été dévastée par l’ouragan Matthew. Cette année la période des ouragans a débuté plus tôt et a frappé surtout le centre de l’île. Pour être plus précis les provinces situées entre Las Tunas et Santa Clara.

Les provinces de Camagüey et de Ciego de Avila ont été les plus impactées par « IRMA ». La tornade initialement de force 5 venait hier vendredi de tomber à 4. Mais lors de son arrivée au large de Cuba, l’ouragan a retrouvé le niveau alarmant de 5 ! Les premiers relevés indiquent que l'ouragan Irma est le plus puissant à toucher Cuba depuis 1932.
Selon nos contacts à Camagüey la plupart des toits des cabanes y ont été arrachés. Les rafales ont atteint 150 km/h. En fait comme nous venons de l’indiquer le cyclone IRMA est passé au large, bien plus au nord, en mer.

Avant-hier jeudi certains de nos contacts à Santa Clara attendaient la dernière minute pour aller se réfugier dans les centres d’accueil prévus par les autorités pour protéger la population des ouragans.

A Baracoa en 2016, aucune perte humaine n’était à déplorer malgré les destructions impressionnantes signalées. En 2017, la violence des vents ont engendré 10 victimes parmi la population de 11,5 millions de cubains. Il faut noter que les procédures draconiennes mises en place par les autorités cubaines, tant dans leur préparation que dans leur mise en place sont un exemple pour la région caribéenne. A La Havane, l'électricité a été préventivement coupé dans une grande partie de la ville. On évalue à 1 million les personnes évacuées des zones à risques.
Une priorité qui devrait aussi prévaloir dans les îles de Saint Martin et de Saint Barthélémy où il semblerait que la gestion désorganisée a provoqué une vingtaine de victimes sur fond de banditisme endémique. Relire le chapitre consacré à la sécurité dont peut se targuer le gouvernement cubain dans notre dernier article.
Cette année plus d’un million de cubains ont dû quitter leurs foyers jugés fragiles pour des abris plus sûrs. A noter aussi que 10 000 touristes étrangers ont été éloignés du littoral.
La raison ? Le changement climatique nié par l’administration TRUMP ne se manifeste pas seulement par l’émergence de cyclones de plus en plus dévastateurs, mais également par la montée des eaux des océans qui érodent les bords de mer.
Gérald HOSTIER le 09/09 2017. contact: e-mail: This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it.




